29/10/2005Allez les petits !Comme tous les ans, je fais mon pélerinage sur la terre d'une partie de mes ancêtres dans le Sud-ouest pour la Toussaints ! Et comme chaque fois je me dis que de toute façon j'aurais pas d'article à écrire, qu'il ne va rien se passer et que j'aurais pas d'inspiration... Et comme chaque fois, je me trompe !
Or donc, cette après midi mes parents m'ont poussé à aller voir avec eux le spectacle sportif dont ils sont follement passionnés : un match de Rugby (le temps magnifique a aidé aussi). Côté sport d'équipe, c'est peut-être celui que je préfère quand même. Par contre, je ne suis pas fan du "style" rugbyman des mecs en général, à part ceux qui posent nus dans des positions lascives propices à de fortes excitations de la part de la gent féminine ou masculine homosexuelle...
Mais là cette après midi, pour une fois ... Miam ! Ce match opposait l'équipe de mon village à celle d'un autre. Et parmi les joueurs de l'équipe de mon village j'y ai vu deux absolus minets qui étaient aux postes d'arrière : le 11 et le 14 (le fils de la secrétaire de mairie que j'ai connu y a bien dix ans pas plus haut que trois pommes et quoi doit bien avoir dans les 18, 20 ans maintenant) TERRIBLE ! J'ai vraiment apprécié le match !
Bon, on a perdu d'un point même si le bellâtre a fait tout ce qu'il a pu pour sauver l'équipe du naufrage car non content d'être un beau bon joueur qu'on retrouvait sur toutes les actions stratégiques du jeu, c'était aussi le (très bon) buteur de l'équipe. Bref, y avait moyen de le repérer ! Retour dans la ville des rugbymen playboy et starlette mardi :) 28/10/2005encore une soirée ...Or donc, mercredi soir il a "fallu" assister à l'anniversaire de la section dans la quelle je travaille au sein de ma boite. En effet, si récemment on a eu droit aux 10 ans de ma boite, fêtés en grande pompe, mercreci nous avions droit aux 1 an de la section spécialisée dans laquelle je travaille, fêté en plus petite pompe ...
Déjà ça commence mal car j'ai HORREUR de ce genre de soirées pendant lesquelles il faut faire bonne figure devant tout le monde, (même devant ceux qu'on aurait envie d'étrangler, SURTOUT devant eux en fait), et après faut trouver un mot sympa à dire à chacun, et enfin le comble de l'horreur, on n'a pas assez de temps à passer avec les gens qu'on apprécie ! Eux-même sont occupés avec d'autres personnes qu'ils apprécient !
Bref, comme d'hab, ce genre de soirée c'est mon cauchemard ! Mais j'étais pas au bout de mes peines !
Quand trois semaines avant l'événement notre directrive (oui, ma chef c'est une femme, j'aime bien être dans un milieu progressiste) nous envoie un mail global pour nous dire de reserver notre soirée, elle précise évidemment le nom de la station de métro où nous sommes censés nous retrouver : Miromesnil.
Je ne sais pas comment chacun est cablé, ni n'ai aucun idée de savoir même comment le cerveau fonctionne dans ces cas là, mais quand on me donne le nom d'une station, j'ai une carte du métro (en couleur) qui se dessine dans ma tête, et j'ai un petit point qui illumine la station aussitôt nommée. Sauf que là y a deux neuronnes qui se sont un peu emmélés les pinceaux et le point dans ma tête qui s'est illuminé c'était en fait : Menilmontant.
Pourquoi ??? je ne sais pas! Toujours est-il que déjà on devait se retrouver à 18H30 à cette station (heure que je trouvais vraiment trop tôt mais bon ...) et que j'arrive à ma mauvaise idée à 18H45 ! on imagine le retard que j'ai eu pour arriver définitivement au bon endroit !! GRRRR que j'ai horreur d'arriver en retard comme ça
Nous avions donc rendez vous à L'atelier des chefs.
Le concept est simple et pour le moins original (je ne sais plus où ni quand mais j'en avais déjà entendu parler) : Les invités préparent eux même leur bouffe sous les conseils et la direction d'un chef. Pendant qu'une première partie des invités préparent une partie du repas (ici les mignardises de fin de repas : des tuiles) et le plat principal (du poisson, avec une jardinière de légumes), les autres suivent un petit cour d'initiation à l'oenologie. Et ensuite on inverse les roles.
J'ai donc fait parti du deuxième groupe pour préparer l'entrée (potage de céleri, avec oeuf poché), et le dessert (feuilleté avec une ganache au chocolat et couli de caramel). Autant j'ai trouvé le dessert hyper simple à faire, autant l'oeuf poché je pensais pas que c'était si technique et difficile à faire ! Désormais je dégusterai religieusement mes oeufs pochés quand j'irai en manger au resto !!
Nous avons HYPER bien mangé ! J'ai trouvé l'idée (certes un tantinet bobo comme je l'ai dit à mon charmant collègue avec qui j'ai passé une partie de la soirée) excellante ! Ca a le double avantage de proposer des choses bonnes et originales à manger, et de montrer et d'apprendre des trucs ! (je suis même pas sûr que ma mère sache faire un oeuf poché !)
Au final, j'ai été très agréablement surpris par cette soirée, autant que pour les 10 ans de ma boite ... 25/10/2005oups, j'ai glissé chef ...Au départ, j'avais deux missions à accomplir pour faire mon labeur quotidien sur mon blog, répondre à un commentaire et faire un article sur le salon de la Rainbow Attitude... Car en efft, dimanche après midi, comme Seb2 m'avait motivé pour y aller, et que X. m'avait dit qu'il y allait aussi, je me suis motivé pour y aller, d'autant plus qu'un charmant ami à X. nous offrait des invitations pour y entrer gratuitement... J'ai donc découvert ce salon pour lequel je me suis toujours posé la question : "A quoi ça sert ?" C'est quoi avoir la rainbow attitude ??? Et bien nous avons donc découvert un salon tout ce qu'il y a de plus classique avec des entreprises commerçantes qui proposaient des biens de consommation basique, à un public qui semble lui apporter son porte-monnaie... Mais je n'ai rien vu de "rainbow attitude" ... c'était quoi ? acheter une piscine ? un jaccuzzi ? un voyage à l'ile maurice, du champagne ou des produits de beauté ???? moi j'avais l'impression que ça je pouvais déjà le faire, et pire ! que les hétéro le faisaient aussi déjà très bien ... Bon je cracherai jamais sur ce genre de salon, ça d'après les organisateurs (ça reste donc à vérifier) ces entreprises là payant leur emplacement, permet aux associations de venir gratuitement se montrer : ah ! ça c'est positif !!! C'est là par contre la bonne chose du salon, voir et entrer en contact facilement pour ceux qui le souhaitent, se rennseigner, etc, sur les diverses associations qui pourraient les intéresser ! Autre bonne chose non négligeable : voir des TRES jolis garçons au point que j'avais envie de rentrer chez moi pour me cacher :(
Ah non, autre point amusant de l'après midi : croiser un proche collègue de travail :) amusant, même si bizarrement je m'y attendais un peu ... a-t-il, lui, été surpris ? je ne sais pas, j'ai pas posé frontalement la question.
Non, en fait de tout ça, j'ai commencé à rédiger une réponse à un commentaire récemment posé sur cet article. Mais j'ai glissé !
Je me suis pas retenu, j'ai développé (j'avais envie de parler à mon pc ce soir) et le commentaire a commencé à prendre de l'ampleur donc je me suis dit que je pouvais en faire un article complet.
Comme je sais que le lecteur de base est une grosse faignasse (et que vu la longueur de mon article, il vaut mieux éviter de trop froisser ta sensibilité, cher lecteur), je recopie ici le commentaire en question, et ma réponse au dessous !
"Peut-on, sans être traité d'homophobe, avoir une opignon totalement diférente? a-t-on le droit de ne pas trouver "naturel" l'homosexualité (si on entend par naturel se qui a vertu de procréation), et de ne pas être d'accord avec le loby gay et lesbien qui demande une reconnaisance comme "normal" de leur état de vie, et une mise sur un pieds d'égalité avec les hétéro sexuel? Mais de penser plutot qu'il est primordial de respecter ses personnes, de les aider à s'accepter telles qu'elles sont et à être accepter et respectées dans leur entourage. Ne serait-il pas bon d'expliquer pourquoi on est ou on n'est pas homosexuel, et dire aux jeunes que ce n'est pas parce qu'on ressent une attirence pour le même sexe qu'on est homo, car tout être humain ressent à un moment de son enfance ou de son adolescence, une peur du sexe oposé et une attirance pour les personnes du même sexes. Beaucoup de chercheur en psychiatrie ou en médecine s'accordent à d'ire qu'il y a une part de "génétique" chez ces personnes, et que le milieux peut jouer un rôle révélateur, sans pour autant en rejetter la faute aux parents, car ils ne peuvent pas savoir. Je pense également, que vivre son homosexualité ne rend pas plus heureux que de se savoir homosexuel, et de travailler à s'accepter comme tel sans pour autant "passer à l'acte". Il existe un livre dont le titre est "ne devient pas gay, tu finiras triste", il est écrit par un ex homo dont j'ai oublié le nom. Je ne suis pas homophobe (j'ai un cousin, que j'adore, qui fait est gay), mais je craint que nous n'allions pas dans la bonnes directions."
Je serai bref ! L'homosexualité EST naturelle puisque produite par la nature (non, mes parents ne sont pas des martiens, ce sont deux bons hétéros qui s'aiment et qui m'ont élevé dans une famille hétéro aimante, sans que je sache ou même que j'entende parler de ce que c'était qu'un momosessuel), partant de là, je ne vois pas où est l'anormalité ... Que l'on parle de minorité de comportement par rapport à une majorité, ok, celà est un fait, mais c'est pas anormal ! et encore moins non-naturel ! (dixit Montaigne... j'invente rien, ça fait 500 ans qu'on clame ce genre de chose)
Là où ça ne va pas, c'est que la société persécute (plus ou moins, et dieu merci pour moi, de moins en moins en france) une minorité sous prétexte qu'elle ne plait pas à la majorité ... Je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il faut d'abord se faire respecter et faire apprendre à respecter les autres.
Mais mon accord s'arrête là !
On n'a pas à expliquer pourquoi on est ou pas homo, c'est comme ça ! et cela ne doit pas aller plus loin ! Cela est, c'est un fait !
Là où je suis extrèmement contre ce que tu penses c'est surtout sur le fait qu'il est à mon avis BIEN PLUS traumatisant de refouler ses désirs, ses attirances et s'empêcher de vivre ce que l'on est que de se savoir gay.
Se savoir gay, c'est déjà un processus à part entière qui n'est qu'une étape. Je te rejoins un peu sur le fait que se savoir gay (et s'accepter soi-même) est une bonne (TRES BONNE) chose, et j'en suis à cette étape là. Par contre, je sais que pour d'autres, se savoir gay ne peut se faire QU'EN passant par l'étape de vivre son homosexualtité et d'avoir la possiblité de "passer à l'acte" et se révéler à soi-même par le regard des autres.
Etape à laquelle je ne suis pas encore arrivé justement à cause de gens comme toi qui pensent qu'il vaut mieux garder ce secret honteux et le préserver à la vue des bonnes ames bien pensantes (soit dit en passant, les sus-nommées ames bien pensantes, et bien sous tous rapports sont peut-être les plus perverses et celles qui commettent le plus de forfaits tout nature confondue sur cette terre).
Enfin, pour balayer d'un revers de la main ta dernière remarque, sache que pour moi il n'y a pas d'homo repenti, (ou même d'hétéro repenti), ça n'existe pas !
Il s'agit simplement de gens qui ont du mal à définir et qualifier leur sexualité car, grand malheur pour eux, nous sommes dans une société où tout est forcément catalogué, et ils doivent choisir leur camp, chose dont ils sont incapables car la sexualité est protéiforme ! elle se manifeste sous des aspects tellement variés et divers que ni eux, ni personne ne peut les qualifier d'un terme ou d'un mot ... certains les appelleront bisexuels, pourquoi pas ... mais ce n'est pas suffisant. C'est encore trop réducteur.
Entre l'homo bien trempé (pas de jeux de mots merci !) pour qui la vue d'un sein suffirant à le faire hurler de douleur, et l'hétéro des cavernes pour qui imaginer (pourquoi chercher à imaginer d'ailleurs puisque ça ne l'intéresse pas) avoir une relation sexuelle avec un homme lui donne la nausée (quand c'est pas des envies d'allumer le feu) ; il y a une infinité de dosages des différentes attirances.
Enfin, je ne connaissais pas les titres de torche-culs qui pouvaient être publiés par ces pauvres gars que la société ballotent entre les deux camps, mais écrire un titre tel que : "ne devient pas gay, tu finiras triste" est pour moi la preuve la plus flagrante qu'il y a encore de l'homophobie FORTE et surtout que nous sommes toujours dans une société qui hypocritement croit reconnaitre le fait d'être homo pour une partie de sa population, mais où il n'en n'est manifestement rien ! Car le seul titre d'un ouvrage qui, lorsque je le lirai, pourra me fera dire : "ça y est, la société a évacué ses démons du passé", sera : "sois qui tu penses être et tu seras heureux".
C'est exactement comme si on lisait un livre qui s'intitule : "ne te convertit pas au judaisme, tu seras malheureux" on appelle ça de l'anti-sémitisme.
Je ne pense pas que tu sois homophobe, mais il ne s'agit pas de dire qu'on a un parent gay qu'on adore pour s'exonérer de toute homophobie. Jamais je n'irai dire que je ne suis pas anti-sémite parce qu'un de mes meilleurs ami est juif, ou que je ne suis pas raciste parce que mon cousin est marocain et musulman !
Enfin, il y a une différence fondamentale entre l'intention et l'acte, et je dois te reconnaitre que je ne détecte aucun acte homophobe dans ce que tu as écrit, mais dans les intentions ... j'en frémis !
Je pense que tu es un peu du style de mes parents : "chacun fait ce qu'il veut de sa vie du moment que je n'en n'entendes pas parler" ... mais justement, dire ça c'est empêcher de ce fait même chacun de faire ce qu'il veut de sa vie !
Pour conclure, je dirais : "attendu que nous prenons depuis 30 ans, la direction opposée à celle qui a été prise pendant 2000 ans (enfin, 1970 ans quoi) et que ces 2000 dernières années n'ont pas été superbement glorieuses pour les gays, je pense pouvoir dire alors que nous somme sûr de prendre la bonne direction !
Car à moins de s'etre appelé Platon, Aristote, ou Alexandre le Grand, Leonard de Vinci ou Michel Ange, Frédéric II de prusse, ou Jean-Louis Bory qui avait les couilles de gueuler devant des milions de Français un soir à la télé dans les années 70 en face d'un psychiatre de mes couilles : "Je ne vous crains pas moi, docteur, mais je pense à ces milliers de personnes qui tremblent et sont névrosées à cause de gens comme vous ! Tout ce que je veux, c'est que vous me laissiez vivre, car je représente une forme véritablement vivante de la vie" (source : Documentaire d'Yves Jeulant, Bleu Blanc Rose) la vie n'a justement pas été rose ces deux derniers millénaires.
Pour terminer, j'ajouterai pour mitiger ce que je viens de dire que nous prenons peut-être cette direction avec un peu trop de rapidité, et qu'on ne renverse pas 2000ans d'histoire en 30 ans et 4 décrets de loi ! C'est ma seule réserve, et les retours de baton que l'on a vu dans la société américaine à ce propos tendrait malheureusement à me donner raison.
On en fait peut-être un peu trop et un peu trop vite mais en tout cas on fait ce qu'il faut, je n'ai pas de doute ! 23/10/2005Trilogie de chançons réalistes ...Or donc hier je suis allé voir avec X., son copain, Syl, et Seb2, la nouvelle pièce de théatre gay du moment à paris : Torch Song Trilogy de Harvey Fierstein adaptée et mise en scène par Christian Bordeleau et interprétée par Eric Gueho dans le rôle principal.
Tout d'abord on va commencer par ce qui nous faisait le plus peur à X. et à moi : le cabotinage de l'acteur principal.
Nous avions peur qu'il soit encore un peu trop dans ses "bonheur, bonheur, bonheur" qu'il donne tous les soirs sur PinkTV.
Soulagement ! Même s'il n'est pas exempt de toutes les petites mimiques qui nous réjouissent à la télé, il sait quand même bien retrer dans le rôle du gigantesque et inoubliable Harvey Fierstein et réussit à nous le faire oublier ... (je parle là du film, pas des pièces américaines que je n'ai évidemment pas vues)
Concernant l'adaptation maintenant ... Pour avoir vu le film, qui était déjà une réduction des pièces de théatre faite (et là encore joué) son auteur himself, je dois dire que l'adaptation est très proche ... Même mieux à certains moments comme la scène mémorable de la backroom, a hurler de rire !
La pièce elle-même, on pourra relire tous les résumés possibles, aucun ne diverge car le sujet est clair et limpide : c'est une partie de la vie d'Arnold, ouvertement gay, comédien travesti dans un cabaret, chanteur de chançons "réalistes" (le terme Torch song n'est pas très simple à traduire) dont l'une d'entre elles "Comment je fais pour rester mince" a un texte ... drôlement dégoutant :), qui va faire la connaissance de Ed (son grand amour qui n'a malheurusement pas les même envies -- il est bi -- et attentes que lui), d'avec qui il va se séparer, pour rencontrer ensuite Alan avec qui il va décider d'adopter un enfant, et après le décès de son père d'une part, et le meurtre d'Alan, va se retrouver face à sa mère qui va découvrir son "petit-fils" ...
La trilogie s'étale donc sur ces trois moments : "rencontre et séparation d'avec Ed", "vie de couple avec Alan, et meurtre homophobe à son encontre", "adoption et face à face avec la mère"
L'adaptation a concaténé les deux premiers moments dans une première partie et le troisième volet de la trilogie a donné naissance à une deuxième partie bien développée.
Mes impressions face à ça ... J'ai bien aimé le début, le numéro de cabaret avec eric Guého en trav', la drague dans le bar par Ed, et surtout la scène de la backroom avec un visage plus qu'expressif de la part de l'acteur quand les mots ne pouvaient plus rien décrire !
J'ai trouvé la suite un peu plus poussive et j'ai même un peu décroché de l'histoire au point qu'on a du mal à comprendre "l'amour" qu'il y a entre Ed et Arnold, la séparartion, la vie de Ed avec une fille, et la rencontre entre Arnold et Alan.
(Je parle même pas de la partie sur la décision d'adopter, et le meurtre d'alan qui auraient pu faire l'objet d'une adaptation tout de même) mais il faut reconnaitre qu'avec une pièce de 2H (sans entr'acte, syl en a encore mal au cul), on aurait peut-être pas pu tout encaisser d'un coup.
Donc la première partie se termine enfin, et on retourve Arnold, avec son fils de 16ans (dans deux mois !), et sa mère qui va débarquer après un deuil d'un an sur la mort de feu son époux. Entre temps, Ed et sa femme se sont séparés et il est revenu loger chez Arnold qu'il n'a pas vraiment fini d'aimer et qu'Arnold n'a jamais rejeté même si c'était lui qui s'était fait larguer ...
Et là la tragie-comédie version grosses larmes peut commencer ...
Avec Rosine Cadoret dans le rôle de la vieille mère juive, veuve depuis peu face à un fils terrifié autant dire que ça déchire ... le coeur !
Ca a été pour moi, le moment le plus intense de la pièce. Les mots volent, transpercent, et font TRES mal ! J'en suis resté au bord des larmes surtout à un moment où dans un accès de colère parlant de l'homosexualité de son fils qu'elle n'a jamais pu accepter elle finit par lancer avec rage : "et si j'avais su que tu serais comme ça, je ne t'aurais pas gardé" ...
Là je pense que la plupart des gens dans la salle étaient prèt à sortir le mouchoir car ça fait vraiment mal d'entendre ça !
Et ça ne s'arrête pas là, l'auteur écrit sa pièce comme s'il était en train de vomir, on en jette, on reprend son souflle, et on vomit encore un peu, on respire, et un nouveau spasme de colère revient. A vous faire hurler aux larmes tellement c'est prenant, surtout au passage de la réplique de la mère qui claque sans un bruit dans la salle : "mais c'est qu'une maladie ..."
On n'entend plus rien ! on arrive même à percevoir le grésillement des enceintes de la sono, personne ne tousse, ne bouge sur sa chaise, pas un craquement... RIEN ! Quelle atmosphère !
Bref, en un mot, qu'on ait vécu ou pas ce genre de scène, l'emotion est très grande, les acteurs sont EXCELLANTS!
C'est bien tout ce qui fait la supériorité du théatre par rapport au cinéma : l'émotion communiquée par les acteurs qui est irremplaçable.
Je conseille de profiter de la dernière semaine à tous ceux qui ont envie d'y aller et surtout avec leur parents ! C'est, à mon avis, l'une des plus belles catharcis que j'ai jamais vu, car les mots sonnent juste, TRES juste, et ça permet de mettre en paraole et de les voir dites, des choses qu'un enfant et une mère ne devraient pas avoir à se dire.
Voila bien la noble fonction des fictions (de quelques natures, et sur quelques supports qu'elles puissent être !)
Mais enfin ce n'est que du théatre ? Non ? 21/10/2005Je lui laisse dire amen...... mais on me laisse pas dire merde !!
J'ai pas la chance du grand Georges qui avait trouvé un pratiquant plus compréhensible que moi ce midi ...
Bon, ceux qui me connaissent savent de moi que je suis relativement anti-clérical, avec même quelque satanés relants d'athéisme...
Je vais pas me relancer ici dans une recopie du traite d'atheologie de Michel Onfray parce que de toute façon c'est quand même un peu extrème comme vision du monde d'autant que si je me considère comme CLAIREMENT anti-clérical, je ne suis pas sûr de pouvoir trancher encore pour l'athéisme.
En fait, il y a quelque chose d'indéniable : la foi, la coyance, le fait religieux est inérant à l'esprit et la phisiologie humaine. Ca je ne chercherai jamais (si tant est que je sois un minimum prosélyte) à le faire disparaitre, ça serait pure folie !
D'ailleurs les philosophies de vie proposées par les plus grands philosophes anti-cléricaux (mais pas athés) comme Montaigne, Voltaire et même les matérialistes comme Diderot sont bien plus attirantes et intéressantes que celles proposés (enfin, proposées ... ils proposent pas grand chose non plus) par les représentants des courants les plus farouchements athéistes.
Exemple donc du prosélytisme de base qui m'horripile au possible : ce midi, mes collègues et moi allions comme tous les midis, voir notre boulanger bien aimé pour acheter notre salade bien détestée !
Mais changement du jour terrible, la femme du boulanger a décidé de faire du tiramisu. Idée que j'ai saluée avec un grand sourire en me retournant vers mon collègue italien. Il demande alors à la boulangère : "il est fait de ce matin ?"
elle : "oui, je l'ai fait ce matin, avec tout mon amour"
lui : "ah, très bien, avec une petite pointe d'alcool alors"
elle : "ah non !! c'est ramadan, alors pas d'alcool" ...
j'ai failli lui balancer son tiramisu de merde à la gueule !!!!!!!!!!!!! (en plus au final, il était même pas bon son tiramisu)
non, mais franchement, de quel droit elle se permet de m'imposer sa religion ? Est-ce que je lui impose moi le fait que dieu c'est de la connerie et qu'elle croit a des trucs qui n'existent même pas ????
C'est exactement comme si elle allait chez un catholique pratiquant, que celui ci lui impose de faire le bénédicité avant de manger .. ça la choquerait peut-être ! Et c'est pour ça aussi qu'elle n'irait pas chez un juif si elle était invitée ???
Brrrr, que de conneries tout ça !
Du coup ça m'a bien énervé, ça m'a fait penser au sentiment exprimé dans cet air de fureur de l'opéra Il Flaminio de Pergolese : "Scuote e fa guerra" chanté par la merveilleusissime Anna Bonitatibus accompagnée par l'Accademia Bizantina d'Ottavio Dantone . On peut l'écouter ici.
On pourra aussi méditer toujours à propos de ces conneries ennoncées plus haut les paroles d'une autre chançon de Brassens qui sont bien trouvées elles aussi. 18/10/2005retour de soiréesOr donc vendredi je suis allé, accompagné de T., à un concert auquel je n'avais pas prévu d'aller : Les serpents de feu dans le désert du géniallissime Johann-Adolf Hasse !
Moi quand on me dit qu'il va y avoir une oeuvre d'une envergure non négligeable de Hasse produite, je m'y précipite ! Là c'était à la maison de la radio, dans la salle Olivier Messiaen à Radio France (diffusion en direct sur France musique).
Cet oratorio était donné par l'ensemble Les paladins dirigé par Jerome Coreas (que je connaissais surtout comme Basse). Il a formé un ensemble qu'il dirige maintenant du Clavecin : ainsi va la vie !
Il a réuni un plateau vocal d'une richesse extrème : Valérie Gabail (TRES joli voix, un peu faible, mais belle, agile, jamais tirée dans les aigus, bref, du bonheur), Stéphanie D'Oustrac (le stantor de l'équipe ! Non seulement, elle a une belle voix, mais en plus on l'entendait encore de l'autre côté de la seine je suis sûr ! j'en ai encore mal aux oreilles !! Vraiment une voix exceptionnelle !!), Isabelle Poulenard (jolie voix également, très agréable, et agile et je reviendrai sur ce dernier point un peu plus loin), Anette Markert (là aussi une belle voix puissante, peut-être un peu moins agile et à l'aise dans les variations, mais une sacrée contralto tout de même), Robert Expert (quand ce sont pas des raideurs dans la colonne vertébrale pour certains, c'est dans le larynx pour les autres, donc pas très agile... et puis comme le disait un critique dans une revue spécialisée (certes pas en parlant de Robert Expert), n'est pas Jaroussky qui veut)
L'ensemble les paladins est une réunion de divers musiciens, ici uniquement des cordes, à l'exception d'un basson.
J'avais un peu peur de la pauvreté de l'orchestre, surtout en matière de coloris de l'oeuvre. Bien que les compositeurs du XVIIIe siècles sont célèbres pour avoir su avec peu de moyens donner des effets incroyables musicalement.
J'allais donc voir cette oeuvre sans trop d'appréhention, en espérant y trouver quelque chose d'au moins agréable à écouter.
Quelle ne fut pas ma surprise en entendant finalement une oeuvre extrèment riche, qui peut rivaliser avec n'importe quel opéra seria de base... Des vocalises dans tous les sens, une technique impressionnante, bref, il fallait pas des amateurs pour chanter ça ! Toute la surprise que nous avons eue T et moi est contenu dans cette remarque ironnique au possible de T à la fin du concert : "et puis, c'était pas trop dur à chanter", et moi de ranchérir : "et ils ont pas trop dû répéter non plus" ...
C'était maitrisé, de a à z ! Aucun problème, un vrai spectacle réjouissant !
La seule petite ombre c'était la petite différence d'agilité entre Isabelle Poulenard et Robert Expert qui avaient un duo, et à ce moment là, on pouvait se rendre compte de la difficulté pour un contre ténor de chanter cette musique... mais sinon, à part ça, la perfection, vivement le CD ! Ni lui, ni moi n'avons pu enregistrer la restransmission en direct : ainsi va la vie.
Le landemain, j'allais au Théatre des champs Elysée accompagné du très bel Eustazio qui m'a fait le plaisir de venir avec moi car aucun de mes amis amateurs d'opéra n'avait l'envie d'y mettre les pieds.
Nous sommes donc allé voir Rinaldo de Haendel après un passage au festival du film gay et lesbien de paris où nous avons vu un documentaire réalisé par un documentariste allemand très connu outre-rhin, leur Serge Moati à eux quoi ...
Nous sommes donc arrivés au théatre après une l'achat d'une glace succulente à l'angle de la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie et rue Vielle du temple (je me souviens jamais du nom de ce glacier mais les tapettes qui pourraient parcourir le marais les yeux fermés sauront de qui je parle, d'ailleurs moi même je saurai y revenir les yeux fermés :) ).
Personnellement, ayant entendu un extrait du Rinaldo enregistré par J.C Malgoire il y a plus de 20 ans maintenant, l'avant-veille à la radio et que j'avais trouvé ça juste correct, je m'attendais à voir quelque chose de pas trop mal ce soir.
Or donc nous avions ce soir une équipe très jeune (à 90%) pour entourer le grand-père de la musique baroque française qui fêtait son jubilé : 50 ans au service de la musique.
Nous avions ce soir un vieux routier : dominique visse, et plein de petits jeunes dans les roles principaux comme le très attendu (ou pas par certains) Philippe Jaroussky dans une prise de role titre d'un des opéras de haendel les plus emblèmatiques, ou Ingrid Perruche et Delphine Gillot dans les rôles féminin.
Côté orchestre, c'était pas trop mal dans l'ensemble, même si certains moments particuliers étaient désagréables au possible. En fait, cet opéra est réellement difficile pour les instrumentistes de l'orchestre. En effet, Haendel voulant briller du premier coup lors de son entrée sur les scène londoniennes a composé une musique extrèmement difficile qui exige des virtuoses pour chaque instrument, basson, hautbois, violon, flute, trompette et évidemment clavecin (qu'il jouait lui même).
On sentait le premier violon un peu mal à l'aise dans certains airs, voire même en retard parfois. Mais bon, ça ne m'a pas plus gêné que ça. Le flutiste s'est raté une ou deux fois dans l'air "augelletti che cantate", mais franchement vu déjà que c'est impressionnant d'arriver à jouer sur un si petit instrument, je lui pardonne tout à fait ! (Déjà quand je vois Antonini dans les concertos pour flute piccolo de vivaldi, c'est à tomber tellement on se demande comment il fait). Par contre, le hautbois s'est carrément chié dessus à la fin de l'air Lascia ch'io pianga ... Tout s'était bien passé pendant l'air, c'était grandiose, à pleurer même réellement (Ingrid Perruche, j'ai bien aimé !) et sur le da capo, il a littéralement fait un "couac" ... un vrai de vrai .... GRRRRRRR! pour les trompetistes, j'avais pas bcp d'espoir, l'instrument étant un des plus complexes à manier, et même avec la facilité introduite par l'ajout de trous, ça reste très casse gueule... Ca n'a pas loupé ! mais ce qui était désagréable c'est que sur les deux trompettes solistes du Or la tromba, y en n'avait qu'un seul qui se plantait régulièrement ...
Et la palme revient au claveciniste remplaçant de Haendel à la même place y a presque 300 ans, dans l'air "Vo' far guerra, e vincer voglio". Là pour le coup, je ne sais pas si c'était le clavecin qui était désaccordé, ou si c'était le claveciniste qui merdait, mais c'était franchement une épreuve douloureuse que d'écouter les passages solo de l'instrument.
La question que je me pose c'est pour l'avenir : vu que les enregistrements studios vont quasiment disparaitre (si ce n'est déjà fait), comment ça va se passer avec les orchestres habitués au canards en live ??? Jusqu'à présent les enregistrements studio permettaient de faire de milliards de points de colle et de reprendre une note s'il y avait besoin, mais désormais ???
Je me rappelle pour exemple de cette andecdote que m'a raconté T. à propos du Mithridate de Mozart à Salzbourg cet été : "le corniste était tellement catastrophique, qu'ils l'ont viré, et Minkowski a été chercher le cor solo du Mozarteum qui non content d'être un grand pro avec son cor moderne est aussi un dieu du cor naturel. Résultat ? plus un seul canard ! c'est donc possible de jouer correctement d'un cor naturel en direct live" Ainsi va la vie !
Autre anecdote, mon cher hote suisse qui a été voir le Griselda de Vivaldi à Ambronay m'a dit que les cornistes avaient été superbes, du coup il a écouté la retransmission radio et m'a dit qu'il reconnaissait que là en effet c'était pitoyable ! donc manque d'entrainement ???
Les bons musiciens, c'est comme les sportifs ! il faut qu'ils s'entrainent, qu'ils se préparent et qu'ils ne passent pas tout leur temps dans des matches de bas quatiers dans leur petit club si on veut qu'ils soient corrects lors du grand match en équipe nationnale !
Bon et les chanteurs ??? rien à dire, j'ai beaucoup aimé .. surtout les deux femmes! Nigel Smith, même s'il était très bon, manquait peut-être d'un peu d'expression ... mais bon, moi ça me convenait assez en fait ! et le role titre ? Beaucoup ont dénigré cette prise de role en disant qu'il n'avait pas la voix et qu'il n'était pas taillé pour ... Je n'étais pas d'accord avant de l'avoir entendu, je ne suis définitivement pas d'accord après l'avoir entendu !
Bon certes, il chantait à mi voix, je pense qu'il ne forçait pas trop, mais franchement, j'ai trouvé qu'il remplissait bien le rôle. Les graves étaient impressionnants avec même un VRAI passage en voix de poitrine qui m'a bien enthousiasmé ! on voit pas ça souvent chez les pointures soit-disant confirmées !
Mais au final, si l'ensemble était à mon gout à peine satisfaisant c'était parce que j'espérais un peu pluis de mordant et de dynamisme dans la direction.
Au final, on peut dire que beaucoup du sentiment qui reste après avoir assisté à un spectacle (quel qu'il soit) est dû au différentiel qu'il y a entre l'attente et l'apport ! vendredi soir l'apport était phénoménalement supérieur à l'attente, et non content de la combler ça l'a même dépassé plus que de raison ! A l'inverse pour samedi car l'attente a été à peine comblée et presque déçue sur d'autres ... ainsi va la vie ! Bon anniversaire Jean-Claude Malgoire tout de même !
A propos de cette vie qui va, vient, dans tous les sens, on ne pourra que saluer la justesse des paroles du poete de l'un des airs de tempête les plus connu et repris : "Siam navi all'onde algenti, lasciate in abbandono", où le personnage compare sa vie à celle d'un navire qui se laisse aller au gré des tempêtes en mer..
Je suis heureux de pouvoir présenter cet air issu d'un opéra quasiment inconnu au public puisqu'il n'a jamais été (et ne sera probablement jamais) enregistré et qu'il n'est disponible que grâce à l'opiniatreté de quelques amateurs d'opéra et d'informatique puisque un italien a capté la seul retransmission radio de cet opéra !
Il s'agit donc du premier air de l'opéra L'olimpiade de Domenico Cimarosa ! Interprété ici par le venice baroque Orchestra dirigé par Andrea Marcon et chanté par Bruno Lazzaretti.
Je laisse ici ce petit bijoux révélé à nous après un sommeil injustifié de plus de deux cents ans !
Ainsi va la vie ! 13/10/2005Levez la main droite, et dites "je le jure"Il y a deux semaines de cela maintenat, Xa. m'a téléphoné en me demandant si je voulais bien témoigner en sa faveur. En effet, il a été victime il y a plusieurs mois d'une agression, et contre ça, il a porté pleinte (logique), mais ce que je ne savais pas alors, c'est que la justice demande dans ce genre de cas de faire une enquête de personne.
Grosso modo il s'agit d'apporter son témoignage sur ce qu'on sait de la personne, sa vie, son oeuvre...
Quelque temps après qu'il ait été agressé, il m'avait demandé si j'étais disposé à témoigner en sa faveur, la question pour moi ne se posait même pas pour moi... Et donc ce temps est venu. Surtout qu'en plus dans tout ça, le pied intégral c'est que ça se passe dans le palais du justice à paris, directement les vieux batiments sur l'ile de la cité !!! Merde quoi !
J'ai donc eu mon premier contact avec la justice de notre pays. Bon, c'est pas simple : on entre par la cour de la sainte chapelle, on part sur la droite, on longe le batiment, escalier G ! on monte un étage, on part sur la gauche, on suit le couloir jusqu'à l'escalier F, on montre deux étages, et on part sur la gauche, on suit le couloir, (là j'ai dû me planter parce qu'on me parle d'un petit jardin .... ça devait être dans les rêves de mon interlocuteur, moi j'arrive devant une porte fermée par un digicode).
J'avais rendez vous à 9H ! Je suis donc arrivé à 8H55 !! Kolossale Konnerie !! j'avais oublié un instant que j'avais à faire à des fonctionnaires ! Donc comme je ne vois personne à 9H, je me dis que je me suis peut-être trompé quelque part ? J'appelle donc le numéro qu'on m'a donné : le standard téléphonique du palais de justice, où une dame très gentille me répond, je lui demande de me passer le poste qu'on m'avait dit d'appeler au cas où ... personne ! Arrive enfin le gendarme qui garde l'entrée : alors, en plus moi qui ne fantasme pas sur les mecs en uniforme, là c'est loupé ! Je lui demande où se passent les enquêtes de personnes. Il réfléchit un peu et me dit : "à l'étage inférieur, attendez un peu, mon collègue n'est pas encore arrivé".
Mouais !! mais c'est que moi je suis censé être au boulot dans 30 min là ! (sachant que j'ai 30 min pour aller au boulot justement depuis le palais de justice)
J'attends donc ... 9H10 ! son collègue arrive enfin, il me fait signe d'avancer, je lui dis que je suis là pour une enquête de personne, il me demande le nom de l'enquêteur ... (logique non ?) ... sauf que moi, comme un con, j'ai oublié de noter le nom du gars ! ok, c'est con, mais bon, c'est ainsi .. Je lui dis qu'il s'agit d'un monsieur assez agé théoriquement ... et là ! le flash, il me dit : "ah mais attendez, ça doit être à l'étage supérieur" .... GRRRRR ... j'allais repartir, un peu pressé car le temps file ! et il me dit : "attendez, je vais me renseigner" (punaise ! un fonctionnaire zélé !! quel bonheur) il téléphone à son collègue du dessus : "dis, tu discutais pas avec un enquêteur tout à l'heure qui attend quelqu'un ? oui ? ah ok, il est là ! je te l'envoie" .. et voila donc qu'il me dit de revenir en haut.
Je trouve donc enfin mon enquêteur ... nous discutons pendant une demi heure ... je ne sais pas si j'aurais pu apporter quelque chose de bien dans cette affaire, mais j'ai fait le plus que je pouvais.
Le top excellant c'est de sortir du palais de justice par la grande grille (enfin, plutôt l'un des petites grilles à côté, mais c'est déjà pas mal !) 11/10/2005Soirées de fousOr donc, vendredi soir je suis allé là :
On pouvait s'y attendre ... dès que ça parle de cul, amadis est là :)
Que dire sur cette quatrième édition ? Parfaite ? presque oui. La clientèle était pas mal du tout (comme à l'apogée de la gloire d'univers gym). Seul petit point noir la mousse qui n'arrivait pas à prendre. En effet, j'ai l'impression qu'il faut un certain talent pour faire démarrer ça (je parle pas de l'ambiance, mais seulement de l'aspect très terre-à-terre de FAIRE de la mousse). Il ne suffit pas manifestement de mélanger un détergent quelconque dans de l'eau et d'envoyer ça par un ventilateur ... Bref, ça m'a pas empêcher de trouver là dedans un petit philippin en déplacement sur Paris... Très passif le garçon, on a fini dans une cabine. Avant de commencer tout ça, il a fallu quand même qu'il me sorte avec une petite moue et des yeux exorbités : "oh, it's so big" ... mais c'est pas possible ça ! Mais c'est pas "so big" ! je t'en foutrais moi du "so big" ! d'ailleurs je lui en ai foutu ! La preuve que c'était pas "so big" que ça !! Moi j'en ai vu du VRAI "so big" !! ben ça passe pas !! (enfin, je suis peut-être pas assez passif pour ça, mais du 6 voire 6.5 de diamètre là moi je dis stop ! et ça OUI C'EST du "so big" ! ). Apparemment il a pas été déçu du voyage (ou alors il a gueulé par simple politesse, mais bon, je pense que c'était relativement sincère).
Chose très agréable dans le reste de la soirée, il y avait des serveurs qui passaient dans les couloirs du sauna avec des plateaux de fruits et on pouvait se servir !! ça c'était super !! c'est bon de manger du raisin après une bonne douche et une bonne demi heure de jambe en l'air !
J'étais relativement épuisé mais pas encore totalement, j'attendais un peu en regardant les autres tourner dans les couloirs, et surtout en attendant le vrai début de la soirée touze ! C'est la troisième fois que j'y vais, et j'ai encore pas pu y participer.
Pendant que j'attendais un black s'approche de moi ... déjà à la base je suis pas trop fan, mais bon, j'ai déjà fait avec deux ou trois donc y a toujours moyen. Mais là il a commencé à me sucer direct comme ça dans le couloir en passant sa tête sous ma serviette ... mais vu qu'il me faisait presque mal, je l'ai vite arreté ... en plus je bandais même pas !
Quelques instants après arrive un charmant garçon qui se révelle être d'origine colombienne ... décidément, c'est la nuit tour du monde.
On discute un peu, de tout, de rien, puis la soirée touze va commencer, lui il a le droit d'y aller parmi les premiers puisqu'il fait partie des membre du club des 7, je vais pour le pousser à y aller, mais je finis dans ses bras et on se dirige finalement vers une cabine tous les deux. Là par contre, moi j'ai pu dire : "oh it's so big !" ; enfin, ça allait finalement, vu que tout s'est bien passé ... Quel pied !! Comme il était aussi auto-reverse que moi, je l'ai retourné pour, je pense là encore, son plus grand plaisir.
Au final, bien fatigué on s'allonge un peu et on discute calemement
Comme la tension commençait à remonter, on a remis ça une deuxième fois ... terrible !
Du coup on a quand même passé 1H30 au moins, voire 2H ... il était minuit passé quand on en est sorti :)
Soirée de fou ! (ou finalement je n'aurai pas pu participer à cette partouze, ni voir les deux acteurs des production Berry, venus pour l'occasion avec leur patron) ... dommage, une prochaine fois!
Le landemain soir, y avait une autre sauterie ... Les 10 ans de ma boite ! Bon évidemment ça fait que 8 mois que je suis dedans, mais comme tous les employés actuellement en CDI chez eux, j'étais invité !
Pour l'occasion, ils avaient loué un prestigieux (et j'imagine fort couteux) batiment public.
Je pensais savoir ce que c'était une soirée de gala, mais là ... j'en suis resté sur le cul.
Je pensais que d'imaginer combien avait pu couter la location de ce batiment, il ne serait pas resté grand chose pour l'organisation de la soirée ... j'en suis resté encore là aussi sur le cul.
Il y avait des buffets partout, avec champagne, vin rouge ou blanc, eaux ou jus de fruits à volonté ! Petits fours dont les plats étaient constament changés dès qu'ils étaient vides ... Faut imaginer qu'il y avait à boire et à manger à volonté pour prèt de 2000 personnes quand même !
De plus, la société qui avait organisé cet événement a eu l'idée superbe de faire des espaces "régionnaux" à chaque étage du batiment.
Au premier étage de récéption, rien de précis, mais au deuxième étage, c'était l'étage orient/asie ! où dans la partie orient on pouvait s'assoir sur des tapis, fumer le narguilé, et manger des patisseries (j'aurais bouffé tout le plateau si je m'étais pas retenu).
Au niveau asie, il y avait de la nouriture vietnamienne, chinoise et ... japonaisse, des miliers de sushis, sashimis, makis, en libre service ! de quoi se faire exploser le ventre pour le reste de la soirée !
Au troisième étage, il y avait un espace européen, avec dégustation d'un nombre incalculable de fromages français avec des saveurs de vin rouge tout aussi infinies : ça c'était pour les agences des pays du nord de l'europe de ma boite. D'ailleurs pour les anglais on avait même prévu des distributions gratuites d'armagnac j'ai remarqué ... car il y avait aussi un choix de liqueurs impressionnant : calva, armagnac, grand marnier, etc etc ... de quoi rouler sous la table 10 min à peine après être arrivé !
J'y ai vu finalement bcp de gens que je connaissais, c'était assez sympa. Le temps de saluer tout le monde, de faire quelques ronds de jambes par ci, par là, d'écouter le discours des patrons, et gouter un peu à tout (et surtout mater les supers mimi collègues que je ne vois jamais car ils sont en missions chez les clients) il était déjà minuit passé.
Comme je ne voulais pas louper le dernier métro, je suis parti. A la sortie comme cadeau on avait droit à un stylo Mont blanc gravé au nom de la société ... chic !
Soirée de fou !! je suis sûr que mes augmentations pour les 10 prochaines années sont passées là dedans ! j'ai bien fait d'en profiter un max ! 07/10/2005resto bonheur ...Or donc, hier soir j'avais prévu depuis quelques temps déjà d'aller au resto avec T. Je l'ai amené à mon resto italien habituel qui même si le changement de patrons à amené une petite différence dans la qualité, ça reste globalement très bon.
Nous avons donc discuté de tout, de rien, des choses qui me tracassaient, et d'autres qui le gênaient à lui surtout les assauts répété d'un gars assez lourdingue qui n'arrête pas de le draguer "à la collégienne". Moi personnellement, sorti de son contexte (il m'a fait lire les SMS qu'il reçoit) et ne tenant pas compte du fait que j'ai pas à le supporter non plus dans ses assauts répétés, j'ai trouvé ça charmant, touchant, romantique ... mais bon, vu que personne ne me drague (même pas les lourdingues) je peux pas trop imaginer ce qu'il ressent.
Pendant notre première parti du repas (toujours arrosé de ce Montepulciano délicieux... mais décidément une bouteille de 75cl pour deux, et quand je dois en boire les 2/3 à moi tout seul, ça fait un peu bcp) tout était normal ... Jusqu'au moment où : IL est arrivé.
Le "il" c'est un garçon très charmant, (très à mon gout en tout cas, car T. a failli vomir en le voyant) qui s'est assis avec son ami copain? en face de moi à l'autre table dans le dos de T. Ils rejoignaient là deux autres gus qui attendaient depuis un moment leur arrivée.
A peine s'est-il assis qu'il fait un tour circulaire du regard dans la salle du resto et croise mon regard. On est resté bloqué dans les yeux l'un de l'autre pendant un temps "non négligeable" (ça veut dire pas longtemps, mais assez pour que les autres lui redemande de descendre sur terre et que T. de son côté me demande ce qu'il se passait).
Le repas se poursuit et - pour une fois - je ne fais pas plus que ça attention à lui, je le regarde de temps en temps, mais il ne me voit pas, il discute avec ses amis. D'ailleurs moi-même embarqué dans notre dialogue à bâtons rompus je ne fais pas plus que ça attention à lui.
A la fin du repas, quand il se lève, je fais signe à T. que mon petit bo gosse de la soirée va s'en aller. Il se retourne poliement et me dit doucement : "je sais vraiment ce que tu lui trouves, moi je le trouve affreux, trop jeune, trop immature". Ce charmant garçon est du style à avoir dans les 23, 24 ans, mais encore très juvénile.
Quand il remet sa veste et que les autres sortent, il me regarde violament, d'un air de dire (si j'étais tout seul, et toi aussi, je te sauterais bien dessus). Moi même je ne détourne pas le regard et lui fait comprendre que c'est tout à fait réciproque. Seule chose qui me mettait mal à l'aise, c'est que rarement j'ai connu regard aussi intense et volontaire, et encore moins aussi désireux et content de montrer son désir !
A peine a-t-il franchi la porte (ses amis se disent au revoir sur le pas de la porte dehors) que T. se retourne vers moi les yeux exorbités, bouche bée, et me dit : "bah putain, là s'il a pas envie de toi celui là, je sais pas quoi dire de plus ...", et moi de lui répondre : "bah, là j'avoue que ça m'est jamais arrivé de cette façon et surtout aussi insistante".
Bref on s'extasie tout les deux sur le pouvoir de mon charme que j'ai pu exercer sur ce garçon.
Le bouquet final arrive quand, au moment que le groupe se sépare dans la rue, et de partir de son côté avec son ami copain?, il se retourne vers moi, capte mon regarde à travers la fenêtre et me fait un clin d'oeil. (Je lui renvoie presque de façon mécanique un clin d'oeil moi aussi).
T. s'en aperçoit et me dit : "ah ben ça va jusque là.. " et moi avec un sourire niait aux lèvres : "ah ben là ... je suis désolé de cette scène, mais vraiment c'est la première fois que ça m'arrive" ...
Bonheur :) 06/10/2005testalacon (suite, encore et encore)J'ai un nouveau fournisseur de "testalacon".
Donc je dépose ici le résultat du test.
Your Blog Should Be Purple
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You're an expressive, offbeat blogger who tends to write about anything and everything.
You tend to set blogging trends, and you're the most likely to write your own meme or survey.
You are a bit distant though. Your blog is all about you - not what anyone else has to say.
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Pour les fachés avec l'anglais (et parce que je suis relativement d'accord avec ce qui est écrit), je traduis (la traduction risque d'évoluer avec les corrections que m'apporteront les plus bilingues de mes lecteurs) :
"Vous êtes un blogger éloquant et non conventionnel qui essaye d'écrire sur tout et n'importe quoi.
Vous essayez de créer vos propres tendances, et vous seriez le plus à même de pondre vos propres questionnaires ou enquêtes.
Vous êtes par contre un peu distant. Votre blog c'est vous - et pas ce que les autres voudraient qu'il soit"
J'ai suivi les conseils d'un ancien exilé au pays des bretons pour traduire le mot anglais "meme" car sa traduction est bien plus proche du sens de ce mot dans ce contexte que le vrai mot en lui même. Toutefois, il est quand même à noter que ce néologisme existe bel et bien. On pourra lire ce texte et cet autre texte sur le sujet pour les plus curieux.
Sinon en cherchant dans un dictionnaire anaglais en ligne j'ai trouvé ceci (à la traduction prèt que j'en fait) : Unité d'information culturelle, comme une pratique ou une idée culturelle qui est transmise verbalement ou par action répétée d'un esprit à l'autre d'une génération à l'autre. A mettre en rapport avec les gènes en biologie. miméthisme, imitation ... Le mème est l'équivalent culturel d'un gène.
05/10/2005Retour de soirée imprévue !Hier dans la matinée j'étais tranquillement en train de glander travailler à mon bureau quand je reçois un coup de fil de mon ami violoniste aux Musiciens du Louvre pour me demander si je veux venir au concert de ce soir que donne son parton au TCE.
Il va diriger pour l'occasion l'orchestre de l'age des lumières (dans un mixage instruments anciens, instruments modernes) et la viking Anne-sophie von otter pour interpréter un programme pour lequel je m'étais même taté de savoir si j'y allais ou pas ... (mais finalement j'avais décidé de ne pas acheter de place) : 4eme de Beethoven, nuits d'été de Berlioz, et Suite et air de Mélisande de Fauré.
Je lui réponds que je suis potentiellement intéressé mais à cause de la grève j'ai un peu peur ... Je le recontacterai dans une heure après réflexion.
En effet je me souviens de la dernière fois que j'ai dû subir une petite grève j'étais arrivé à la sation La muette à 19H30 pour entendre au haut-parleur : "Le service est terminé dans les deux sens, merci de vous diriger vers la sortie". Donc chat échaudé craignant l'eau froide, je me suis dit que si ça devait être parail j'étais bon pour prendre le taxi pour rentrer à la maison. Mais bon, vu que j'étais invité ... ça se refuse pas! (et puis avec un peu de chance il y aura peut-être des métros encore le soir)
Je lui envoie donc un SMS pour accepter l'invitation ... Je profite finalement d'aller au TCE pour prendre une place pour Eustazio pour aller voir Rinaldo de Haendel. [... passage supprimé suite à censure ... mais si je censure c'est parce que j'accepte de masquer ce que j'avais écrit à cet endroit, reconnaissant que ça peut porter un mini préjudice ...]
Nous nous installons donc à nos places (superbement bien placées, puisqu'il s'agit des chaises entre les corbeilles et les loges de corbeille pile en face de l'orchestre) et deux rangs derrière Carole Bouquet (elle est vraiment très belle, et la nana qui l'accompagnait, si c'était sa fille était encore plus belle, ça doit faire fantasmer plus d'un hétéro, déjà que moi ... ), mais j'avais aussi mon lot de fantasme (pas forcémement plus accessible d'ailleurs) parce qu'on a été encadré, mon violoniste et moi, par un lot de beaux gosses classe supérieure ! Franchement, on n'a pas ça dans le public qui va écouter de la musique baroque !! Que des crevards : la preuve, j'y vais !
Mais là, moi en touriste baroque qui était venu en visite sur les terres étrangères de mes amis romantiques, j'ai pas été déçu du voyage ... que de belles choses ! J'ai même vu le top beau gosse que je croise à Univers Gym depuis 3 ans que j'y vais. Une pure bombe, avec un corps parfait, dommage que je ne lui ai jamais plu.
Juste que là ça fait quelques temps que je l'avais pas vu, la trentaine lui est passé dessus, et ça a laissé des traces ...
Bon, sinon côté musique, j'aurais du mal à dire quoi que ce soit, (déjà que j'y connais rien dans la musique du XVIIIe siècle, alors celle du XIXe !! n'en parlons pas) et en plus je me suis endormis vers la fin des nuits d'été de Berlioz ... c'était chiantissime ! Par contre, la musique, les mélodies étaient superbes (chiantes, mais superbes ! ) Surtout Fauré, dont je connaissais déjà un peu le Requiem. Il a écrit des mélodies d'une douceur, d'une sérénité qui donnent vraiment envie de dormir, mais pas pour le côté chiant que j'évoquais tout à l'heure, mais vraiment pour le côté calmant et reposant de la musique. De même pour Berlioz qui est connu pour avoir écrit une musique assez torturée, a laissé de belles mélodies pour ces nuits d'été. Le chant de la géniale Anne-Sophie est toujours aussi superbe à mon gout. Elle a des graves absolument magnifiques.
La 4eme de Beethoven était grandiose ! L'ochestre pour le coup a troqué les cors et trompettes modernes contre des cors et trompettes naturelles. La direction était comme à l'accoutumé nerveuse, précise, bouillonnante pleine de grandeur.
Bon anniversaire Marc Minkowski !
Finalement après je suis directement rentré chez moi avec le métro qui tournait parfaitement bien ce soir (qui a dit qu'il y avait une grève ??)
Bon, pour revenir aux fondamentaux et parce que lorsqu'on chasse le naturel, il revient au galop ; je vais laisser un petit air de la Griselda de vivaldi.
On pourra donc trouver ici l'air d'Ottone "Scocca dardi l'altero" chanté par la gigantesque Blandine Staskiewicz accompagnée par l'Ensemble Matheus dirigés par J.-C. Spinosi. La qualité du son laisse à désirer ... c'est moi qui l'ai fait, ça sera mieux la prochaine fois.  |
| En lisant le blog de Greg-kun !!, j'ai découvert un truc tout bête : un jukeboxe qui lit les morceaux de musique qu'il a sélectionné ...
Pour le vrai radioblog ci dessous cliquez sur "pop-up" pour conserver la fenetre tout au long de la navigation et pour que ça marche pour tout le monde : cliquez sur POP-UP.
De plus, pour référencer tous les articles et les extraits musicaux associés j'ai écrit une page qui reprend tout ça pour ceux qui serait intéressés pour trouver la source et se procurer l'enregistrement originel.Enfin, pour ceux qui ne veulent/peuvent pas utiliser le système Flash ci-dessous, il y a une playlist M3U.
Les citations :
"Per me si va ne la città dolente,
per me si va ne l'etterno dolore,
per me si va tra la perduta gente.[...]
Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate"
"Par moi on va à la cité dolente,
par moi on va à l'éternelle douleur,
par moi on va parmi la gent perdue.[...]
Vous qui entrez, laissez toute espérance"
Dante, l'Enfer
L'orgueil a plus de part que la bonté aux remontrances que nous faisons à ceux qui commettent des fautes ; et nous ne les reprenons pas tant pour les en corriger que pour leur persuader que nous en sommes exempts.
La Rochefoucaud, Maximes
Lasciva est nobis pagina, vita proba
Si ma page est lascive, ma vie est pure
Martial, Epigrammes
car j'ose bien vous dire que, sur le fait d'une probité très exacte et d'une fidélité sincère, je ne crains ni le Roi, ni vous, ni tout le Genre humain ensemble
in Lettre de Vauban à Louvois
Lexique :
b. : un p'tit gars sympa quoiqu'un peu bizare parfois .. connu à noël 2002, revu jusqu'en aout 2003 ... maintenant marié et heureux avec son mec ...
B. mon meilleur pote hétéro, connu quand j'étais en seconde. Il est dingue d'opéra comme moi .. nous avons presque les même gouts sur tout (presque : lui il préfère les filles)
J. : un de mes (anciens) amants, maintenant exilé aux US. La perfection tant à l'extérieur qu'à l'intérieur !! pffff pourquoi y a des gens parfaits sur terre ?
Ju. : Le minet TYPIQUE. Ancien collègue de boulot de Xa.
Ro. : un ancien collègue de boulot, bcp trop beau !!! mais bcp trop hétéro :'(
Seb. : une timidité CRAQUANTE ! et adorable, le compagnon de piscine
S. : hummmm ... S. voila qqun de bien difficile ... je ressens qqchose de si bizarre avec lui (entre amour et amitié) que c'est bien l'une des rares personnes avec qui je voudrais me mettre en collocation et .. plus ?
Syl. : Un autre de mes amis !! un petit côté snobino-fashion très bien employé alié à un dosage timidite/exhubérance particulièrement bien maitrisé.
X. : L'un de mes plus anciens amis sur paris après Syl et seb. Le charme fou de l'italie
Xa. : Le pote de toutes les sorties, toujours pret à s'amuser, à faire quelque chose, la bonne humeur réincarnée.
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