Au lecteur,
C'est ici un blog de bonne foi, Lecteur. Il t'avertit dès l'entrée que je ne m'y suis proposé aucune fin que domestique et privée : je n'y ai nulle considération de ton service, ni de ma gloire : mes forces ne sont pas capable d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu ils y puissent retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive, la connaissance qu'ils ont eue de moi. Si c'eut été pour rechercher la faveur du monde, je me fusses paré de beautés empruntées. Je veux qu'on m'y voit en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans étude et artifice : car c'est moi que je peins. Mes défauts s'y liront au vif, mes imperfections et ma forme naturelle, autant que la révérence publique me l'a permis. Ainsi Lecteur, je suis moi-même la matière de mon blog : ce n'est pas raison que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain. Adieu donc.
De Paris, ce 24. de novembre. 2003

J'écoute : de l'opéra évidemment
Je regarde : mon écran .. LOL heu parfois mon collègue de boulot
Je lis : Les Pélicans de Benoit Vallier
Je joue : avec ma ...
Je mange : trop mal selon mon nutritioniste
Je bois : de tout et meme du .. hummm
Je cite : les autres
Je pense : peu
Je rêve : toujours
(mis à jour lundi 21 septembre 2009 à 19:08)

30/11/2004

30/11/04 - 22:51

Entériné !

Or donc ce soir je voyais ma charmante DRH de ma SSII qui veut me retenir et ne pas que je démissionne.

Ils devaient me faire une proposition qui selon leur propre terme devait "retenir mon attention"

résultat ????

Ben ils sont loins de la plaque.

D'un côté cela me soulage car j'avais quand même dit oui sur tous les tons à mon nouvel employeur, et ça m'aurait gêné que la proposition de ma SSII retienne réellement mon attention car il aurait fallu que je me parjure et que je reviennes sur ma parole vis à vis de mon nouvel employeur.

Heureusement il n'y aura pas ça .. je suis soulagé.

Donc pourquoi la proposition ne m'intéresse pas ? Et bien parce que dans un premier temps ils me proposent un salaire certes supérieur de 2.5% à celui que je vais avoir dans ma nouvelle boite. Seulement ces 2.5% de plus ne sont accordés intégralement que si je suis chez un client et payé par lui l'intégralité de l'année de travail !! Ce qui veut dire que si, à l'inverse, je passais un an en inter-contrat (c'est à dire payé par aucun client) là par contre j'obtiendrais un salaire inférieur à celui que j'aurai dans ma future boite (pas de bcp inférieur certes, mais tout de meme ...)

Donc voila, c'est décidé .. ça m'ennuie de rester dans une boite qui ne voit les augmentations de salaires qu'au dernier moment parce que j'ai posé ma démission et j'ai pas envie que ça recommence en 2006.
De plus, la structure dans laquelle je m'insérerais n'existe pas vraiment encore en tant que telle, et donc je vais devoir rester en clientèle encore un bon moment ... Enfin, au bout de 4 ans, j'ai envie de voir autre chose ...

Ce n'est peut-être pas la meilleure décision, d'autant qu'au final j'aurai fini par obtenir une grande partie de ce que je voulais dans ma SSII :
1-ne plus avoir à faire à mon chef
2- avoir une revalorisation salariale qui me remette à un niveau moyen de rémunération.

En fait, la seule chose qui me fait changer c'est l'envie d'intégrer une boite dans laquelle la structure d'accueil est déjà en place (même s'il reste du boulot) la volonté clairement affichée etc etc.

Le GROS inconvénient c'est que je perds tous mes congés payés qui vont m'être payés (alors qu'il vaudrait mieux les prendre plutôt que de se les faire payer...) en plus j'en ai pour presque 30 jours ouvrés, donc autant qui va être soumis à impôt et qui va enrichir l'état sans participer à mon repos ou mon bien être ...

30/11/04 - 10:52

testsàlacon

j'ai lu ce terme et je trouve qu'il est pas mal ... alors voici les deux testsàlacon que j'ai trouvés rapidement en faisant un tour global sur le listing des articles écrits entre minuit et ce matin.

You become an Angel in Training!
Angel in Training! Unsure where you belong.


What kind of Angel are you? .._..contains Anime pictures.._..
brought to you by Quizilla


Air
Air. You think before you act, you look before you
leap. You are very direct, which sometimes can
hurt others. You are always looking for the
truth behind things. Of all the elements,
you're the wisest.


What is your element?
brought to you by Quizilla

29/11/2004

29/11/04 - 20:24

plaisir ?

bon, pour faire plaisir à X qui se lamente qu'il y ait de moins en moins de choses dans mon blog, je vais rédiger un petit article pour expliquer pourquoi.

Tout d'abord, il n'y a pas grand chose car je n'ai que peu de gout à écrire ces temps ci, d'une manière générale. Je n'ai rien à dire à propos d'aucun sujet.

Oh certes, il y aurait bien les classiques et proverbiales lamentations à propos de S. qui devait venir avec moi à UG hier, et qui s'est défilé comme d'hab. (je me doutais bien qu'il se défilerait, mais bon, c'est toujours énervant d'espérer et de se trouver toujours rejeté).

Ensuite, il y avait ma petite piqûre ce matin pour mon test dont j'avais déjà parlé. Résultat lundi (et j'irai chercher la réponse qui m'intéresse chez le toubib mardi).

Enfin, mon boulot. comme je l'avais dit précédemment, on cherche donc à me retenir dans ma boite actuelle. Mon nouveau Directeur Général m'a dit que ma gentille DRH devait me faire une proposition qui (je cite) "retienne mon attention".
On avait conclu un rendez-vous il y a 5 jours pour se voir ce soir .... Et en pleine après midi, elle m'appelle pour décaler à demain soir ...
En conséquence de quoi, je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est de raconter toutes ces petites choses sans intéret et pas très plaisantes.

J'espère faire demain un petit article sur cette fameuse proposition ... sera-t-elle risible, nulle, géniale, intrigante, ennuyeuse ?? on verra

26/11/2004

26/11/04 - 13:26

Ma vie professionnelle ...

Pour tous ceux qui ont toujours voulu connaitre le fonctionnement d'une SSII (le style de société dans lequel je suis englué comme bcp d'informaticiens), mais qui ne connaissent pas, ou n'ont jamais entendu parler, je vous recommende la lecture de ce merveilleux texte :

Le livre noir du consulting.

C'est le meilleur truc que j'ai lu sur le sujet depuis un moment car c'est exactement ce que je vis.

J'espère que l'on peut imaginer. Un indice pour ceux qui ne vivent pas dans ce domaine : PRENDRE TOUT CE QUI EST ECRIT AU PREMIER DEGRE, au pied absolu de la lettre !! Tout se passe vraiment ainsi, et les discours sont exactement ceux là !! Croyez-moi

25/11/2004

25/11/04 - 09:55

gloups ...

Et voila, c'est reparti pour un tour (le deuxième de l'année) pour refaire un test HIV ... brrrrr.

Ca me fait toujours froid dans le dos, car meme si en théorie j'ai rien fait de dangereux ces 6 derniers mois, il n'en reste pas moins qu'il y a toujours un risque et que de toute façon, comme toute démarche officielle, ça fait peur ... voila tout

Piqure lundi matin à la première heure ... :(

20/11/2004

20/11/04 - 22:55

Et voila ...

... c'est fait

comme je me l'étais promis quand j'ai choisi Free c'était à la condition que le débit montant soit d'au moins 1Mbits/sec et qu'ils diffusent Pink TV ...

Ces deux conditions étant réunies, j'ai donc franchi le pas, et me voila en train de regarder Pink TV. Et bien ça a plutôt bien commencé avec le premier épisode d'un manga animé retraçant la vie d'Alexandre le Grand. Ca ressemble beaucoup à Ulysse 31 (en plus moderne pour les dessins et l'animation, ce qui n'est pas forcément à mon gout) mais tout y est : Alexandre et son cheval Bucephale, Aristote et ses élèves .. reste à voir ce que ça va donner ....

j'ai regardé la grille des programmes, et ça me semble pas trop mal ... à voir donc.

Juste un peu gonflant les interludes avec Madona, David Bowie and co. s'ils veulent des icones gays, moi je leur fourni des extraits d'Orphée aux enfers ou de la Belle Hélène d'Offenbach !! direction musicale et mise en scène 100% gay ... alors il pourraient passer un petit air de temps en temps ....

Bref, en route pour la saison 1 de Queer as Folk que je vais revoir avec plaisir

20/11/04 - 11:56

Retour de soirée

Or donc, hier soir j'assistais comme prévu au récital de Sandrine Piau dans des airs d'opéra de Haendel accompagnée par les Talens Lyriques, dirigés par Christophe Rousset !

Bon, inutile de dire que c'était grandiose !!! La chanteuse baroque typique comme j'adore ! Une voix sur mesure pour ce style de chant.

En fait, elle est une chanteuse que j'aime bcp parce qu'elle est une personnage récurrent de la scène baroque, comme l'étaient les chanteurs à cette époque que l'on revoyait souvent avec les mêmes troupes. Ce que je veux dire c'est en comparaison du même disque qui sort actuellement par Renée Fleming dans Haendel .... là c'est clairement pas sa place.

A part ça, je trouve qu'elle a des aigues bizarre Sandrine Piau (mais pas désagréables ... juste bizarres).
Elle a fait un concert superbe car ce n'était pas forcément des airs connus (d'ailleurs sur le 10, je n'en connaissais que deux), mais plutôt des airs qui montraient toutes la gamme des fameuses arias descriptives et métaphoriques des passions dans la musique dfe Haendel ... Donc on peut dire qu'avec son concet on a assisté à presque un opéra complet ... Entre les airs de fureur, de tempête, de douleur, de pleur etc etc .. on a presque vu plein de personnages différents, et c'est ça qui rendait le concert intéressant (moi qui n'aime pas à la base les récitals).

Avec un orchestre toujours aussi superbe, et richement coloré (flute traversière, flutes, haubois, bassons, corde) c'était vraiment très beau. Les rappels ont duré presque aussi longtemps que le concert en lui même.
4 rappels avec 3 morceaux qu'elle n'avait pas fait. C'était un peu la surprise post concert avec notamment un extraordinaire aria di tempesta de Farramondo "Combatti da due venti" (je note de mémoire puisqu'il n'était pas au programme. Plus un air de Tamerlano (qui est un opéra que je n'aime pas bcp, mais l'air était très beau) dédié à son père récemment décédé.

Elle nous a refait, 10 ans après, avec les mêmes, l'extraordinaire et particulièrement pyrotechnique air de fin du deuxième acte de Scipione.
Là c'est tout bonnement de la folie furieuse !!!
Je le laisse ici pour que tout le monde se rende compte.

Elle jouait le role pour ce scipione attribué à l'époque à Francesca Cuzzoni qui était alors l'une des plus grande sinon LA plus grande cantatrice des années 1720 ... Ce petit bout de femme avait été engagée par Haendel qui était allé la voir chanter en Italie. Et pour dire qu'elle était extraordinairement célèbre, deux annecdotes la concernant nous sont parvenues jusqu'à nous. La première c'est lors d'une répétition avec haendel, elle refuse de chanter un air qu'elle juge pas terrible ... Haendel qui était tout simplement invivable, susceptible, irascible, (on dira un gros con), furieux de l'entendre dire ça, se précipite vers elle, l'attrape par les hanches la soulève et l'amène vers la fenetre et dit (en français dans le texte, donc il faut se l'imaginé prononcé par un allemand) : " Ah ça madame, je sais que vous êtes une véritable diablesse, mais moi je suis belzebuth le roi des diables et je vous jure que si vous ne chantez pas ce que j'ai ecrit je vous passe par cette fenetre" . Le tout en la secouant bien fort, la fille hurlait de peur, et finalement a décidé de chanter.
On n'est pas sûr de l'authenticité de cette anecdote, par contre la suivante est clairement vraie.

Un soir de représentation dans un opéra de haendel (me souviens plus duquel, si c'est Siroe ou celui d'avant) la tension entre elle et son alter ego Faustina Bordoni (madame Hasse), était si grande, et les deux femmes ayant leurs partisans dans la salle bien échauffés qui sifflaient quand l'une chantait, et les partisants de l'autre faisant du bruit quand la première chantait à son tour. Elles ont fini par en venir au mains, et se battre sur scène ce qui a causé l'arret de la représentation ce soir là et la fermeture du théatre.

Ensuite, retour chez moi, pour enfin brancher ma freebox ... et surfuer à une très bonne vitesse sur le net : 1.4Moctets/ sec en téléchargement et 120Ko/sec en émission ... parfait non ? En plus la qualité de la video est très correcte. Faut dire qu'avec un ligne de 820m. et 12dB d'atténuation on ne pouvait s'attendre à moins ! 15 jours, jour pour jour après avoir posté ma lettre et être connecté, moi je dis bravo

17/11/2004

17/11/04 - 19:09

t'as vu mon Q ... I ?

J'ai toujours été TRES sceptique sur ce genre de test. Déjà par ce test lui-même, car il doit normalement être mené de façon chronométrée, en prenant en compte le temps que met le candidat pour répondre, et s'il répond plus vite que la normale, cela doit être aussi noté.

De plus, il n'y avait que 63 questions, ce qui n'est pas assez même si elles couvraient bcp de domaines.

Enfin, côté éthique, c'est un système qui est à mon gout très fasciste de vouloir catégoriser les gens en fonction de ce genre de test. Un orgueil pour les meilleur ? une honte pour les autres ? C'est très con. D'autant que les tests ne sont pas si évidents que ça, même s'ils ne sont pas à jeter totalement.
On se souviendra particulièrement de l'histoire de l'un des plus grand chercheur en physique nucléaire actuellement en France qui doit bien avoir la 60aine maintenant, qui était fils un petit paysans de savoie, qui passe comme tous les gamins de sa génération son certificat d'études à 14ans et s'en va travailler à la terre avec son père ensuite comme cela se faisait énormément dans les années 50. A ses 20ans, il est appelé comme tous les hommes aux 3 jours pour la préparation au sevice militaire. Là il passe les célèbres tests de QI et obtient une note si élevée qu'elle a éclaté toutes les mesures ... Il est immédiatement sorti du circuit de l'armée et passe son service avec des enseignants, des scientifiques et ratrappe son retard en maths, physique, chimie, etc ... A sa sortie, il finit par décrocher un doctorat et intègre le CEA.

Je raconte cette histoire de mémoire, donc les détails sont peut-être faux, mais l'idée globale est là. Ce qui m'avait le plus plu dans ce reportage, c'est qu'ils ont posé la question qui me brule les lèvres à poser à une personne clairement surdouée. Ils ont demandé à ses collègues (qui bien qu'intelligents eux aussi) n'étaient pas tout à fait à son niveau de QI. Et ils demandaient si maintenant à ses 55ans passés il y avait encore une différence entre eux et lui. Et ils ont répondu que si dans 90% des cas ils n'y avait pas de différence, il y avait quand même quelques idées, des éclairs, qui montraient qu'il était clairement différent.

Bon, pour moi, il est évident qu'étant Ingénieur je pouvais difficilement être en dessous de la fameuse barre des 100 ... Et je sais qu'il y a des gens dont la comprenette est parfois un peu plus bouchée que la mienne. Mais moi aussi il m'arrive d'avoir du mal à comprendre certaines choses, et parfois on est obligé de me le rappeler à 50 fois pour me le faire comprendre.

Les seules raisons pour lesquelles j'ai fait ces tests c'est que :
1- je me faisais chier au boulot en attendant la fin de journée et l'heure délicieuse de retrouver S. ce soir !!!
2- j'adore les petits jeux de l'esprit et les petits problèmes tordus mais résolvables.


Test verbal

Première et deuxième partie : 10/12
M : 8.67


Test logique

Première partie (domino) : 1/3
M : 1.57

Deuxième partie (série) : 3/5
M : 2.24

Troisième partie (carte) : 5/5
M : 3.87

Quatrième partie (mots) : 4/5
M : 3.30

Cinquième partie (logique) : 4/5
M : 3.29


Test spatial

Première partie (dessin) : 3/3
M : 1.95

Deuxième partie (mémoire) : 3/3
M : 2.06

Troisième partie (intru) : 2/3
M : 1.97

Quatrième partie (lettre) : 4/5
M : 3.03

Cinquième partie (réflexion) : 3/4
M : 2.49


Test numérique

Première et deuxième partie : 9/10
M : 6.59


Nombre de bonnes réponses :

Résultat : 51/63
M : 41.03

Estimation du QI : 121
M : 100




Bref, 121, pour un test un peu pourri, rien de bien glorieux, je pense que n'importe qui de raisonnablement intelligent peut facilement dépasser les 110.

J'aurais aimer connaître mon résultat à mon test de QI passé à l'armée pendant mes 3 jours ... Ils ne m'ont rien dit, je pense que je devais être tout à fait normal à savoir entre 100 et 130 qui regroupe la plupart des gens...

17/11/04 - 11:51

Quo vadis amadis ?

or donc hier soir j'avais une (petite) grosse réunion dans la maison mère de la holding qui a rechetée ma SSII de MERDE.

Grosso modo c'était pour nous annoncer la disparition définitive de notre SSII de MERDE (enfin !!! elle en aura mis du temps à crever), la refonte et le changement de status juridique. Notre intégration en tant qu'employés à part entière dans une des filiales de la holding. Donc les changements pour moi ? Ben en fait, y en n'a pas bcp. Mon ancien PDG quiavait pu faire racheter sa SSII de MERDE par cette holding, sauver ses fesses d'un redressement judiciaire, et au final se faire une petite place bien au chaud et super bien payé dans une des filiales. Le jour du rachat y a un an, il nous avait avait presque dit de but en blanc : "moi j'ai négocié ma place, maintenant, démerdez-vous".

Il s'est fait virer y a quinze jours

Mon chef dans la SSII de MERDE (qui est en grande partie la cause de ma démission) va également partir. Bref deux furoncles de merde qui s'en vont de gré ou de force, voila déjà qui appaise énormément mes ennuis. Le dernier ennui reste le salaire qui est l'autre cause de ma démission.

A la fin de la réunion, pendant laquelle j'apprends que le métier que l'on veut nous faire faire est exactement celui pour lequel j'ai postulé chez mon nouvel employeur ... Gloups ... j'aurais peut-etre pu rester finalement. Alors que tout le monde partait ou discutait autour d'un pot, le PDG de la holding m'appelle en retrait des autres pour me dire : "Alors t'es partant ... c'est décidé ?", Je lui réponds que oui, que j'ai signé ailleurs, pour faire de la gestion de projet, de l'encadrement, etc etc... Là-dessus il me dit qu'il y aurait peut-etre moyen de voir ça ici en interne, de me laisser le temps de réfléchir encore un peu et que mon nouveau directeur général allait m'appeler pour qu'on en discute en tete en tete rapidement.

Du coup je ne sais plus trop quoi faire, car il est évident qu'ils peuvent très bien me proposer un salaire qui correspondrait à mes attentes (voire pourquoi pas un petit peu plus que ce que j'ai négocié à ma nouvelle boite ??).
De plus, les deux merdes innommables de mon ancienne boite étant sur le départ, mon salaire pouvant surement faire l'objet d'une revalorisation certaine au sein meme de ma boite actuelle, et un poste presque équivalent à celui que je vais avoir chez le nouveau client font que je ne sais plus trop ce qui me ferait partir .... ???

Où vas-tu amadis ?

ben je sais pas !

Je sais juste une chose c'est que je garde un à-priori favorable pour mon nouvel employeur ... mais comme dit mon actuel PDG : tu sais ce que tu perds, tu ne sais pas ce que tu gagnes ... évidemment ...

15/11/2004

15/11/04 - 18:58

Catharsis (2)

Comme promis, dans mon article précédent, je donne ici un (très) (trop ?) gros extrait du deuxième chapitre du livre Paradis de Tristesse d'Olivier Py. Je tiens à prévenir que ce n'est pas à mettre sous tous les yeux, c'est assez gratiné, mais définitivement trop humain. Ceux qui n'aiment pas l'humanité dans tout ce qu'elle a de beau et de repoussant, qu'ils aillent voir ailleurs où la vie est plus simple à comprendre.

Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existées ne saurait être que fortuite.
Je dédie l'extrait qui va suivre à tous ceux qui ne savent pas pourquoi certains éprouvent un plaisir à aller dans des lieux sombres, et à tous ceux qui éprouvent un plaisir à aller dans ces lieux.

Extrait.

"
J'avais, enfant, fait ce rêve d'un lieu souterrain à peine éclairé de quelques lumignons rouges où des hommes venaient gémir et fedonner. Le sol de l'antre était de sable, les murs indéfinis et perdus dans l'ombre, la voûte basse et régulière. Les cérémonies secrètes que j'y devinais m'étaient destinées et pourtant m'excluaient. Ce rêve, remémoré si souvent, annonce d'une élection incompréhensible, je l'avais gardé d'un âge angélique, dans la ferveur la plus enivrée, avec ses augures de jouissances et de douleurs. Je n'avais osé en parler à personne, mais qui d'ailleurs m'aurait entendu ? Cette lumière, cette présence masculine, ce murmure, cet enterrement, je les connaissais comme un paysage intérieur et ne soupçonnais pas que j'y entrerais vraiment à pleine chair dans mon premier été parisien.

Prémonition ?
C'est peut-être que, plus simplement le désir des tenanciers du Trap était commun au mien. Ils avaient donné architecture à ce songe qui est probablement la cave où murit le vin du besoin mâle d'obscurité et d'oubli. Aujourd'hui encore, franchissant la porte du Trap, je retrouve ce sentiment d'entrer au tabernacle de mon souvenir.
"Aucun autre..." est une formule employée pour sacraliser, et c'est ce que je fais en affirmant que jamais je n'ai trouvé de lieux plus en correspondance avec mon désir. Nous désirons des lieux, et le mot de désir n'est pas usurpé puisque nous ne saurions aimer sans décors.[...]
J'entrais par cette porte de fer et c'était comme entrer en soi.
Dès les premières mesures, dès la première frange du spectre lumineux, l'odeur de transpiration, la musique lourde, le rouge vénéneux m'ensorcelaient jusqu'aux atomes. J'étais enfin au Trap, j'étais enfin chez moi, il ne me restait plus qu'à boire et attendre, mais l'attente et la soif étaient comblée, la jeunesse résolue, l'exil avait trouvé sa halte, une halte dévorante de tendresse.

C'est à mes vingt ans que mes parents s'étaient décidés à vendre le jardin et la maison familiale où j'avais mené mes premières enquêtes célestes. Je savais que je ne reverrais plus le cerisier où je me balançais, je savais que je ne caresserais plus au pied du grand escalier la boule de la rampe brillante qui était la boule de cristal de mes divinations enfantines. Le souvenir de ce seuil de bordel et de la perte de ce jardin premier se confondent dans le regret de l'enfance qui ne reviendra pas.
Entrer au Trap, c'était affirmer que je serais désormais coupé de la voie de retour aux philosophies de mes premières sensualités. La plaisir se ferait dur et rouge, il ne saurait plus chanter par les joies sans poisons de mes contemplations solitaires, sous un ciel naïf aux étoiles gaies. En franchissant ce seuil du Trap, je tuais un être. Je tuais l'enfant, et cela était évidemment la clef de l'envoûtement. Mais l'enfant est dur à mourir et il lui faut mourir tout à fait pour renaître un jour, sans les miasmes de l'immaturité. C'est ainsi que les adolescents se créent des portes, qu'ils les franchissent en grimaçant et disent au petit être souriant qui les accompagnait depuis le berceau, attends-moi là, je reviendrai. Promesse qu'ils croient ne pas vouloir tenir.

J'aimais et je redoutais les gardes de la porte.
L'un d'eux était doux et accueillant, l'autre fermé et haineux. L'un m'observait longtemps et finissait par accepter que je rentre mais comme à contre-coeur. L'autre m'accueillait, m'embrassait sur la bouche, m'appelait par mon prénom, ou ce qu'il croyait mon prénom. Et s'il avait décidé de me surnommer Pablo, je gardais ce nom comme un signe et le redonnais passionnément quand on me demandait une identité de fortune. Lui s'appelait Achille, je trouvais valable qu'Achille soit doux et que par équilibre Patrick soit violent et sombre. A eux deux ils résumaient les codes secrets du lieu. D'une part une fraternité inouïe, de l'autre le danger de l'exclusion, il fallait être digne de la tendresse que nous nous donnions les uns aux autres, ils étaient l'alpha et l'oméga de ce code d'amour qui va de la caresse au coup de poing. [...]
En haut, deux salles étaient isolées, chacun d'elles avec ses box et ses labyrinthes. L'obscurité allait en cercles concentriques jusqu'aux grottes où attendaient ceux qui ne voulaient pas montrer leurs monstrueuses laideurs. Ces poissons des grands fonds, sans âge, sans visage, produisaient eux-mêmes la lumière avec leurs coeurs désenchantés et se nourrissaient des déchets de la surface. Ces hommes étaient nécessaires à la chaîne alimentaire des désirs qui allait du délicieux à l'épouvante.

On les savait là, dans cette ombre liquide, au fond de nos désirs comme au fond de ces chambres obscures. Les monstres des grands fonds, qui n'a rêvé de les atteindre ? D'être dans leurs mâchoires ce morceau de lumière coulée, cette méduse à la chair inconsciente d'elle-même ? Souvent épuisé par tant de jeunesse fière et puissante, tant de muscles brandissant la puissance phallique, je me laissais sombrer jusqu'à ces mains rapaces et dans le cauchemar délicat d'être celui qu'on attend au festin cannibale. Parfois, une corne sur un doigt m'ébréchait la peau, une haleine de charogne passait sur ma nuque, une flasque ventouse de bouche édentée mordait mes cuisses, ces contacts inhumains agrandissaient l'horreur, l'effroi, le songe.
J'imaginais des êtres hybrides, méchamment mythiques, ils m'entraînaient à l'origine fétide de toutes déclices ; l'atroce. [...]

Parfois trompé par les fausses perspectives de la lampe rouge, je me cognais au mur du fond (qu'on appelle au théâtre "le lointain") et je restais le front contre la paroi humide, peinte de noir mat, dans le creux d'une horloge brisée, avec la fleur de la consolation entre les dents. Je frottais mon torse nu, je léchais la sueur et le sperme, je badigeonnais mon sexe de toute cette liqueur oubliée et je restais enterré vivant, debout, vénération ou somnloence, contre le mur dernier de mon imagination. [...]

En fin de nuit, les back rooms se rallumaient d'un coup.
La lumière crue marquait la fin des combats, d'abord quelques coups de semonce indiquaient qu'il fallait trouver vite l'issue de sa jouissance, et puis tout se rallumait en catastrophe. La petitesse des chambres d'amour, leur crasse humide, l'ordure des mouchoirs en papier, des verres brisés, des capotes, les murs décomposés, et là dans un coin, accroupi, un vieillard livide essuyant sa merde d'un geste absent, échoué sur le matin...
Le jeu miraculeux avait pris fin, j'avais vécu une vie en une nuit, la mort n'avait plus le masque brillant du chevalier, la déchéance seule, la mienne, m'apparaissait dans toute son horreur irréfutable. De cette déchéance pourtant, j'attendais une saxifrage certaine, un embaumement, mot commun aux fleurs et aux cadavres.

"Dans ton île, ô Venus ! je n'ai trouvé debout
Qu'un gibet symbolique où pendait mon image ...
- Ah ! Seigneur ! donnez-moi la force et le courage
De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût !"

Il me semble que le vieillard avait fredonné ce poème de Baudelaire que je savais par coeur et dont le titre magique est Un voyage à Cythère. Amère découverte, oui, et comment cette épave n'avait-elle pas encore connu toute l'amère vérité de ce rivage ?
Le plaisir de la chair promet une révélation qui ne vient pas. Le rideau se lève au dernier acte, sur son propre gibet, c'est pourquoi je souhaitais déjà à cet âge quitter le spectacle avant qu'il n'avoue le crâne sous le fard et la putréfaction sous l'encens. Mais je regardais cet autre moi-même, d'un gibet l'autre, et ce soir-là je n'avais pas su quitter la piste assez tôt. L'insatiabilité m'avait conduit à ce vide funèbre, beau comme toutes les douleurs indicibles. Lui ce n'était pas un soir qui l'avait piégé dans la promesse de plaisir, mais son existance qui venait à ce matin horrible confesser qu'elle n'avait pas aimé.
Tant de fois, je suis rentré sans avoir trouvé le Graal passable d'une nuit, tant de fois, je me suis vautré dans les restes de repas. L'ennui m'avait pris dans ses glaces, clochard humilié par l'aube je jouissais pour avoir joui.

Mais devant moi cet épouvantail avait accompli le voyage définitif, sa vie entière avait été une de ces fêtes ratées où le roi apparaît mais nous dédaigne, où le scepte est dans la main d'un autre, décavé, on ne quitte pas la table à temps ... La sentence vient de la bouche du balayeur. Matin crucifiant, l'ennui puissant nous conduit aux pires abominations, un rat nous regarde, tout aussi éberlué que nous que, dans cette infinité du désir, le temps soit comme ailleurs compté. On m'a trompé ! Les roses n'étaient que peintes ! Trop tard !
N'importe quelle jouissance plutôt que de revenir à sa chambre où le miroir nous a vus arrogants en début de soirée, n'importe quelle jouissance fera l'affaire mais ne pas montrer ses mains vides à l'ordonnateur des fêtes, ou bien la mort ...

La lumière qui blanchit torture l'iris du vieillard qui me ressemble, il a la paupière écarquillée de celui qui ne veut pas quitter des yeux l'objet désité, mais il n'y a rien. Plus rien que moi qui dans la pièce vide et parfumée le regarde. Il essuie avec le dos de sa main sur sa cuisse flasque de la merde fraîche au reflet beige. Il murmure, il parle encore à l'absent qui l'a baisé, il parle, il parle dans la lumière impitoyable. Je devine que le tas de toile marron à l'autre bout de la back room est son pantalon, dois-je je le prendre et le lui donner ? Non. Ces os saillants, ce corps sali, ce ventre décentré et luisant, cette bouche déchirée, ces yeux ouverts sur le vide, tout ce corps de vieillard hideux ne me cause pas de pitié. Je sais que, là où il est, est un royaume, je l'admire quoiqu'il me fasse horreur. Cette splendeur dégradante me laisse interdit, je regarde l'Humain. C'est quand il lève ce regard acharné sur moi, moi qui le regarde, que je veux partir, mais il me retient.

"Tu vois ce que nous sommes."

Ce "nous" qu'il a prononcé me sauve. Il fait de moi autre chose que le voyeur que je m'apprêtais à devenir, le frère par-delà l'âge et la beauté, ce frère qui ne juge pas mais aime, aime au-delà de tout possible.

"On a rallumé tu vois, je n'ai pas joui."

Il dit : "je n'ai pas joui" avec une plainte qui me brise le coeur. Moi non plus je n'ai pas joui, moi aussi un manque exorbitant me fait revenir dans ces chambres closes, et le bordel me murmure sa fausse chanson. "il n'y a pas de clémence !" La salle rallumée exhibe son vide nauséeux, les anges sont redevenus des vieillards que rien ne comble et qui courent vers la mort sans avoir joui. "On ferme", crie la voix du garde en bas des marches de fer. C'est la voix métallique de Patrick, celui qui ne sourit jamais.

"Ils ont rallumé, je n'ai pas joui. Crache-moi dessus. Crache sur mon trou, vas-y."

Il se retourne, les genoux sur le verre cassé, et à deux mains m'ouvre son cul, viande rose et noire, il le bouge en gémissant et je vois ce trou frémissant, dilaté énormément, il s'était fait fister et le trou était encore de la taille d'un poing fermé. je n'avais jamais vu de trou du cul béant à ce point, cette soif terrible, ce besoin atroce avait une bouche sans mesure. La béance douloureuse avait des spasmes vertigineux. Les lèvres brûlées de la plaie muette baisaient le vide autour des doigts crispés qui la tiraillaient, une grimace d'effroi dans un visage défiguré. Trop humain.
Je n'ose pas cracher sur lui. Je ne veux pas être complice, je ne veux pas trébucher dans sa fange, je veux rester au bord de l'expérience, je veux préserver ce qui, ténu, me sépare de lui.

"Petit pédé ! Frappe-moi, petit pédé ! Crache !"

Je crache sur lui, en riant, "c'est ça que tu veux". Je ris faux, c'est une défense dérisoire, ce que j'entrevois, c'est que j'aurais plaisir à être là comme lui, en fin d'épreuve, et qu'on me crache dessus. Je ne ris plus. Je sais que lui et moi sommes frères, il est la face épouvantable de ce que j'implore.
"On ferme", hurle Patrick. Le mauvais garde est toujours celui qui ferme, l'autre, le tendre Achille, doit vider les poubelles et nettoyer le sol.

"Tu n'as pas craché, tu as fait semblant, petite pute !"

Il se retourne et je vois sa bite rouge et gonflée, seule partie vivante de ce corps de transi, il est un cadavre qui bande. J'ai l'image d'une bite de chien sans peau. C'est peut-être que je ne peux concevoir ce sexe autrement qu'écorché, entièrement douloureux, la jouissance et la douleur sont synonymes, ce sexe brûlant ne peut être que plaie et plainte.

"Donne-moi des coups de pied !"
A ce moment le garde apparaît.
"Qu'est-ce que vous foutez ! On ferme."

Il me regarde, j'ai honte, comment nier ? Je suis en train de me mélanger avec ce vieillard, devant les yeux du garde magnifique, son mépris m'écrase, je crains qu'il ne me refuse l'entrée, si seulement c'était l'autre, le doux, il nous aurait laissés finir. Les trois hommes dans la petite pièce peinte en noir sont prisionniers du plaisir du plus vieux. Le garde n'hésite pas, il donne des coups de pied au vieux qui en geignant se réfugie dans un angle. Le garde le rattrape par un pied, le traîne jusqu'au centre de la pièce et le piétine en l'insultant.

"T'es vraiment une pute, on veut plus de toi ici, t'as compris, vieille pute, vieille pute !

-- Oui, je suis une pute."

Le garde frappe à nouveau dans les côtes. Et d'un coup il enlève sa ceinture, en fait une boucle et avec cette boucle frappe le vieil homme au visage qui crie. Il se relève sous l'impulsion de la douleur et marche à quatre pattes pour se réfugier dans un angle, là, je vois un radiateur électrique que je n'avais jamais remarqué, blanc, neuf. Je comprends que le vieux est allé se réfugier près du radiateur comme si la présence prosaïque de l'objet devait décourager le maître des lieux de le battre. Mais il vient et frappe, plus fort.
A ce moment je vois la bite cracher son foutre jaune en jets maigrelets.
Le garde remet sa ceinture. Il s'avance vers le fond de la pièce, prend le pantalon et le donne au vieux. Il se penche vers lui.

"Ca va, je t'ai pas fait mal ?
-- Non, non. Je suis désolé, je te fais fermer tard.
-- C'est pas grave, ton pantalon est là.
-- Je vais faire vite.
-- Prends ton temps."

Et je vois alors la main terrible du garde, qui caresse l'occiput aux cheveux épars.

"Ca va aller."
Et d'un regard, il m'invite à l'aider à se relever. Le garde est redescendu, j'entends des bruits de verres et de chaises.

Le vieux parle.

"Il est gentil. Tu sais pouquoi il fait ça ? Personne ne sait, au fond. C'est peut-être de la pitié. Mais pour lui-même. Il sait qu'un jour il sera là où je suis, toi aussi, tu seras là, et ce que tu auras donné te sera rendu, peut-être."

Il me regarde avec cet oeil terrifiant, terrifiant parce qu'il y a de l'amour.

"Si tu n'est pas mort. Si tu n'es pas mort avant. Je t'ai vu lécher le foutre sur les murs ..."

Mourir ne me fait pas peur, j'ai vingt ans.

"

15/11/04 - 01:43

catharsis (1)

Or donc, aujourd'hui après un début de journée plutôt triste : tout le monde est malade, j'ai été à la piscine.
J'ai été assez satisfait de moi même, car j'ai refais ce que je n'avais pas fait depuis longtemps avec mes petits moyens : 500 mètres de nage non-stop. Plus 500 autres mètres un petit moment après. Le top c'est que comme je n'ai pas forcé comme un malade, je n'étais ni épuisé, ni essouflé ... J'aime bien cette sensation, je me dis que je peux aller plus loin et progresser encore.

Après la piscine, comme souvent le dimanche je suis allé à Univers Gym pour profiter du massage surtout et de quelques cerises sur le gâteau en prime si possible. La soirée ne s'est pas passée super bien, pas mal de beaux mecs, mais rien pour moi. En plus je n'arrête pas de repenser à cet article où je me dis que c'est à peu prèt ce qui m'était arrivé il y a presque deux ans (heureusement sans conséquance pour moi, mais alors X. avait dû déployer pas mal de talents pour me réconforter).
Au final, vers 21H30 (alors que j'avais déjà bien envie de partir), une apparition merveilleuse arrive ! Un des deux super top beau gosse que j'avais rencontré dimanche dernier au même endroit. Il me sourit. Je suis raide ! Il a un visage merveilleux, un peu comme S. Il doit vraiment y avoir des visages qui me font accrocher plus que d'autes, et certains même je remperais par terre pour eux. Lui (et S.) sont ce style là.
On se retrouve dans la back room d'ug, il est entouré de mecs (tu m'étonnes, une bombe pareille tout le monde lui saute dessus). Je m'approche, me mets dans un petit rayon de lumière, mais il ne me voit pas, je commence à carresser son épaule, il sent ma main, suit le bas, arrive à mon épaule, descend sur mon torse, fouille ma toison, me reconnait. Il me sourit, il éjecte tous les mecs qui étaient entre lui et moi, et m'enlève à cette masse informe de corps emberlificotés de façon improbable. Je le serre dans mes bras, il me demande si on sort de là, je lui dis oui (avec un plaisir et un soulagement non feints). Au final on finit dans une cabine, il a un corps extraodinaire que je dévore tant des yeux que de la bouche. Je lui taille une pipe comme rarement il a du en avoir ... il gémit, il souffle, son rythme s'accélère. Il me suce un peu aussi, mais là, j'avais pas envie, il me plaisait tellement que j'avais envie d'être à lui, de le sentir en moi, partout ! Il me prend (là aussi, ça avait l'air de lui plaire bcp). On passe un moment super agréable. Moi même j'ai rarement été aussi bien à part avec quelques rares.

Cette histoire de backroom d'UG, comme les histoires de celles du dépot m'ont fait penser au livre que J. m'avait recommandé et que je suis en train de lire actuellement : Paradis de Tristesse d'Olivier Py.
J'y ai trouvé une description de ce monde très forte (parce que vraie).
Le premier chapitre du livre est tout simplement imbuvable, je me suis forcé à le lire mais c'était une suite de mots, pis de lettres mises là les unes à la suite des autres sans aucune signification pour moi,je n'arrivais pas à pénétrer le texte et m'en imprégner. Le deuxième chapitre : j'ai pleuré.

Je posterai donc l'extrait qui me tient à coeur quand j'aurais fini de collecter ce qui m'a fait pleurer en rentrant chez moi ce soir ...

J'espère le poster d'ici demain soir, mais ça n'est pas fait car c'est super long, et le travail est énorme .... et donc l'article sera long et douloureux à lire, mais je pense qu'il en vaut la peine. Ca ne sera pas à mettre sous tous les yeux car le tension dans le texte monte comme une tempête qui se lève et grandit de plus en plus.

14/11/2004

14/11/04 - 00:37

Et si ....

Je n'ai jamais cessé de me demander : "et si on était resté bloqué à telle époque ... pour la musique, pour les vêtements, pour la décoration" etc etc ...

manifestement, y en a qui y ont pensé aussi (cf. photo prise avec mon portable, donc qualité pourrave)... Et si on fabriquait des voitures automobiles au XVIIIe sicèle ?? (louis XVI pour être exact vu le style des fauteuils)

photo d'un modèle Pegeot original


Il s'agit d'une voiture en exposition chez Peugeot dans la boutique exposition des champs elysées où je suis allé après avoir été au ciné voir Arsène Lupin (pour lequel je redirai simplement la même critique que l'on avait faite à l'époque à Rameau pour son premier opéra : Il y a là-dedans assez de musique pour faire dix opéras) et bien je dirai qu'il y avait dans ce film assez de choses pour en faire trois ou quatre.

Comme on sait que je ne fais jamais de ciné seul (à une ou deux rarissimes exptions prèt) et que donc j'y ai été avec un très charmant ragazzo rencontré à UG hier soir, on a été au resto (l'Amazonial) et ensuite balade sur les champs quand nous sommes passés devant l'exposition des constructeurs automobiles.

Une idée m'est venue à l'esprit pour ternir cette soirée : pendant que nous marchions lui et moi, je me suis dit à cet instant qu'il n'y avait qu'une personne avec qui je voulais construire qqchose : S.

Comme il ne veut pas de moi et que je ne l'intéresse pas, je sais qu'il faut que je l'oublie, ou du moins que je le dégage de mon coeur, mais ce n'est pas si aisé que ça ...
Il se passe énormément de temps pour que quelqu'un entre dans un coeur, il s'en passe dix fois plus pour qu'il en sorte.

12/11/2004

12/11/04 - 10:55

C'est PARTIIIIIIIII :)



Amadis
Paris

Ma SSII DE MERDE
La gentille DRH
Paris


Objet : Lettre de démission


Paris, le 12 novembre 2004


Madame,



Par la présente, je vous informe de ma démission du poste d'Ingénieur Système que j'occupe actuellement dans votre société.


Mon contrat de travail prévoit un préavis de 3 mois dès réception de la présente. Toutefois, je souhaiterais que ce préavis soit écourté et si possible quitter la société le vendredi 28 janvier 2005 au soir.


Je vous remercie vivement par avance de bien vouloir me confirmer votre accord sur ce point et vous saurai gré de bien vouloir préparer pour cette date le solde de mon compte ainsi que mon certificat de travail.


Je vous prie d'agréer, Madame, mes respectueuses salutations.


Amadis

09/11/2004

09/11/04 - 09:28

ENFIN !!!

Ouf enfin ça y est !!! J'ai, au final, après un an et demi de recherche, pu obtenir un contrat de travail qui me satisfasse.

Niveau salaire, j'ai exactement ce que je veux, soit une augmentation de 20% par rapport à mon salaire actuel. Ca peut paraitre bcp, mais c'est beaucoup car mon salaire était d'autant plus faible, et il est facile d'augmenter autant quand on a un petit salaire que quand on a un salaire normal. Car en effet, si j'avais été au salaire qui m'était du actuellement mon changement de poste n'aurait représenté qu'une petite augmentation de 5% ..

Niveau prestations ça reste comparable voire meilleur. 35 Heures, 10 jours de RTT (dont 8 à mon choix, et 2 au choix de l'employeur), une mutuelle de groupe, un CE, Tickets Resto à 7 euro (payé à 50% salairé-entreprise), et l'incontournable et obligatoire carte orange à 50%.
Bref, une société de service classique en informatique. Reste à voir ce que ça donnera tout ça. Je regrette juste un peu de quitter mon client, mais c'est la vie ...

Donc voila, je suis content pour moi (pour une fois).

A vaincre sans péril on triomphe sans gloire parrait-il ... Peut-etre, des périls j'en ai vu en un an et demi entre foutage de gueule, envie de baffer le recruteur, l'incompétance des chargé(e)s de recrutement, etc etc ... quel triomphe donc ! Encore que je vais avoir la victoire modeste car ces temps ci le marché de l'emploi en informatique n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le dire. Donc c'était d'autant plus facile.
Toutefois, comme je n'ai pas eu à me battre pour obtenir ce salaire, il me reste toujours un arrière gout de "j'aurais pu demander plus, ils auraient peut-etre pas dit non"... Mais tant pis, j'ai ce que je voulais, point barre !

08/11/2004

08/11/04 - 11:05

Surprises !

Or donc hier dimanche, je pensais faire une journée classique, comme bcp de mes dimanches à savoir : Piscine, sauna.

Et ben non, déjà ça a commencé de façon inattendue en me réveillant à presque 9H du matin alors que la veille je m'étais couché à 2H. Petite surprise s'il en est que de me lever si tot un dimanche.

Deuxième surprise de trouve S. déjà connecté sur MSN. Il se préparer à partir à la muscu. On discute un peu, il me dit qu'il se considère à nouveau comme célibataire. Mouais ... super ... vu qu'il n'a pas l'air d'avoir plus que ça envie de me voir, ça me fait une belle jambe.

A peine la discussion avec S avait commencé qu'une grosse surprise m'arrive par SMS. Un ancien plan rencotnré à UG il ya un an et demi, qui n'habite pas loin de chez moi, et qui était déjà venu une fois ou deux, (mais dont on s'était perdu de vue depuis plusieurs mois) me recontacte en me demandant ce queje faisais cette après midi ... Comme entre le revoir et aller à la piscine, j'ai pas hésité, je lui ai dit de venir. Il arrive en début d'après midi. On discute de la nouvelle pièce de théatre dans laquelle il va jouer (il est acteur ce bo garçon !), faudra que l'aille le voir, c'est une pièce de Sacha Guitry, et j'en n'ai jamais vu, ça me fera une bonne occasion. On a meme discuté des cours de chant lyrique qu'il avait commencé. Il est ténor et il me disait qu'il cherchait un air à chanter soir en variété soit en classique. On a passé en revu quelques airs de Gluck, Mondonville. J'aurais pu pousser jusqu'à Rameau, mais à part un air de Dardanus, j'ai jamais rien retenu de bien marquant chez Rameau (à part le fameux, "Jouissons de nos beaux ans" dans les Boréades). Et puis on est passé à la partie calin (faut dire qu'après avoir écouté le chant amoureux de Pilade pour son copain Oreste ... ça donne des idées)
Donc au bout d'un moment très tendre rempli de bisous, je ne sais pas pourquoi j'ai eu une petite baisse de forme... et lui qui voulait etre passif, ça tombait mal, donc du coup, c'est moi qui me suis retourné ... Bref on a passé un grand moment .. c'est bien l'amitié avec un peu de sexe par dessus.
Puisque je parlais d'amitié et de sexe, je laisse ici l'air qui cloture l'acte 3 d'Iphigénie en Tauride de Gluck où Pilade en appelle à l'amitié et part sauver son petit copain .. c'est beau, c'est grand, c'est noble ! Le tout interprété par Yann Beuron, grand ténor que je trouve extra, et toujours dirigé par le bouillonnant Marc Minkoswki et ses Musiciens du louvre.

Une fois qu'il est parti, je me remets à mon pc pour continuer de dialer tranquillement en attendant l'heure de partir au sauna avec Syl. On fixe l'heure à de rendez-vous à 20H30. Pendant ce temps, je retrouve un mec sur MSN qui voulait faire un plan cam .. je suis pas fan de ce genre de truc, mais bon ... allez hop ..

Enfin, l'heure du sauna arrive, je file (vite sinon je vais etre en retard et syl. va encore me chier une pendule). Je sors à place du palais royal à 20H32 ! wouhaa j'ai pu limiter la casse, seulement deux minutes de retard. Je vois tout de meme que j'ai un message de Syl. sur mon répondeur. Je me dis qu'il peut quand meme pas m'engueuler pour deux minutes de retard. Non, en fait il me dit qu'il va aller chercher de l'argent et qu'on se retrouve à l'entrée d'UG. Je file donc vers le sauna. Et la dans la rue sur qui je tombe ????? LE TOP SUPER BEAU GOSSSE qui m'avait fait pleurer il y a quelques mois : SURPRISE !!! Il est toujours aussi extrèment beau ... quel bonheur de le revoir !! il me dit qu'il est conscient qu'il ne m'a pas rappelé mais que ça n'allait pas trop bien pour lui ces temps ci, mais que là ça va mieux, d'ailleurs la preuve c'est qu'il a refait surfaceet qu'on se reverra. Bref, on se quitte par un joli bisou tendre. Je suis remonté comme une pendule là, léger, heureux, le coeur gonflé de joie.
Je retrouve Syl. au sauna. En fait, ça va pas trop pour lui, il s'est séparé de son copain il y a quelques jours, et on va donc essayer de se(lui) changer les idées. En plus à UG le dimanche soir y a pas grand monde, ça sera donc sympa.

Après un petit moment dans le hammam, je sors (j'en peux plus !! je ne sais pas comment Syl. fait pour tenir aussi longtemps là dedans). Je fais quelques tours. C'est assez désespérants car les seuls bogosses me sont innaccessibles, et le reste ne me plait pas. Je vais faire un tour du coté obscur de la force (plus séduisant, plus facile, mais pas le plus fort !), et là je tombe sur deux supers beaux mecs (comment ne les avais-je pas vu avant ??), bref on commence à trois, quatre, cinq ... il y a vraiment bcp de monde. Je ne me laisse pas tripoter par les autres (beurk), mais les deux que j'ai repéré, wouhaaa .. quel bonheur !! deux vrais bombes.

Bref la soirée se passe, je loupe mon massage (je sors trop tard de ce plan à plusieurs), on fait quelques tours avec Syl., je lui dis que j'ai proposé à S. de venir, mais comme c'est plus de la gueule et de la fanfaronnade qu'il fait en me disant qu'il viendra à UG, il n'est pas venu ... Syl. tien à revenir dans le Hammam, je le suis, mais pas trop longtemps. Comme mon envie est remontée, je repars faire un tour du coté obscur, et je finis sur une petite branlette sympa avec un autre mec ... du très gentil pour finir la soirée....

Et ben, d'un petit dimanche qui s'annonçait, ça a été un grand cru(cul) !! Sacrées surprises.

07/11/2004

07/11/04 - 10:25

Retour de soirée

Or donc, vendredi soir j'étais à un concert en trois parties, vendredi, samedi et dimanche (mais je n'en n'ai fait que deux ...) consacré à Henry Purcell par Sir Gardiner, son orchestre les English Baroque Soloists et son Choeur, le Monteverdi Choir.

Si le programme de vendredi n'étais pas des plus enjoués car il s'agissait d'oeuvres religieuse et notemment la mortelle ode pour l'enterrement de la reine Mary ... Mais bon, c'était pas si mal que ça, et à la scène c'est toujours plus écoutable qu'au disque.

Le top du top du programme c'était surtout hier samedi soir ! avec les musiques occasionnelles de cours. Nous avions les deux magnifiques odes : Hail, bright Cecilia et Come ye Sons of art, away plus quelques broutilles...
C'était tout bonnement GRANDIOSE !! Il faut dire que nous avions à faire à l'un des meilleurs choeur du monde, et de même pour l'orchestre. Ce samedi soir, en plus, l'orchestre était particulièrement somptueux : 2 trompettes, 2 hautbois, 2 flutes, 2 bassons, une douzaine de violons et altos .. bref du très grand !
Et la musique ne l'était pas moins ! Nous avons eu droit à des solistes issus du choeur d'une grand valeur. Il y avait notamment un Tenor léger qui était noté Alto (moi j'appelle clairement ça une haute contre.) qui chantait la partie qu'avait chanté Purcell himself le jour de la création de l'ode Hail Bright cecilia qui était particulièrement bon !

D'ailleurs les ténors légers très anglais et qui se rapprochent un peu de nos hautes contres à la Française, étaient tous exellants. Il sont différents de nos hautes contres en cela qu'ils ont un chant un peu moins galant et plus en puissance (ce qui était nécessaire pour l'époque qu'ils interprétaient ..). Donc je préfère encore le style français comme nous le faisait entendre Jean-Paul Fouchécourt. Pour donner une idée je rappelle ici l'air que j'avais posté il y a quelques temps de Titon et L'Aurore de Mondonville qui est le dernier air de la haute contre.

Bref pour finir sur ce concert et cette musique baroque par excellance, je trouve vraiment moi qui ne suis pas fan de musique du XVIIe siècle en général que Purcell était bien plus avancé stylistiquement que tous les autres compositeurs à cette époque là. Il avait su meller le style français et italien pour l'accomoder aux gouts anglais. Un génie !

04/11/2004

04/11/04 - 11:18

le grand saut.

Or donc mardi soir je passais mon troisième et dernier entretien pour mon nouveau boulot.

C'est ok, ils sont d'accord pour m'embaucher. Reste plus qu'à ce que je dises oui. Je vais recevoir la proposition d'embauche et le contrat de travail à étudier d'ici quelques jours. S'il y a ce que je demande, je pense que je vais faire le grand saut. Je sais ce que je perds (une super ambiance de travail, tranquilité, repos, vision calme et sereine de l'avenir, petit salaire) je ne sais pas trop ce que je vais avoir à la place (meilleur salaire, plus de responsabilités, encadrement supérieur, stress, ambiance difficile) mais l'air de ma SSII m'était devenu TOTALEMENT irrespirable. Je vais aller chercher (car l'envoi par la poste leur coute désormais trop cher) mes tickets resto chez eux. Et ce soir j'aurai les tickets de septembre, octobre, novembre et décembre à écouler avant fin janvier 2005. dur dur. D'autant que S. ne me semble plus très chaud pour me voir, il préfère faire ddes plans cul et tromper son mec plutot que de chastement discuter avec moi.

Coté internet, j'ai envoyé ma résiliation pour mon provider actuel (dont j'étais tout à fait satisfait) mais qui ne proposait pas assez de choses par rapport à Free (TV, Téléphone, Débit inimaginable). Free que j'aurais du rejoindre en novembre 2002 alors .. et déjà j'avais mal choisi. on se souvient de ma célèbre et proverbiale intelligence négative. Je vais envoyer ma demande d'incription à Free ce soir ou demain matin au plus tard.
Voila, j'ai fait le grand saut ...

Pour en revenir à S., on a souvent parlé lui et moi de collocation (marre de payer si cher pour un appart minuscule). Je ne sais pas s'il parle sérieusement de ça car pour moi c'est très sérieux et si j'ai le salaire que je veux, je me mets à chercher très intensement un nouvel appart. Seulement je me dis que pour lui c'est très loin d'etre aussi sérieux, et que si un jour j'arrive avec une belle annonce d'agence en lui disant : "faudrait qu'on aille visiter cet appart pour voir s'il peut nous convenir", je sais qu'il ne voudra pas. Et meme si par un miracle (comme il en arrive parfois) il se bouge et accepte de voir l'appart, il ne voudra au final pas partir du sien. Il est trop bien là dans un minuscule une pièce avec un lit à se casser le dos, un bruit dans la rue à vivre toutes fenetres fermées, mais bien proche de son boulot. Il n'est pas prèt de faire le grand saut.

 

En lisant le blog de Greg-kun !!, j'ai découvert un truc tout bête : un jukeboxe qui lit les morceaux de musique qu'il a sélectionné ...
Pour le vrai radioblog ci dessous cliquez sur "pop-up" pour conserver la fenetre tout au long de la navigation et pour que ça marche pour tout le monde : cliquez sur POP-UP.
De plus, pour référencer tous les articles et les extraits musicaux associés j'ai écrit une page qui reprend tout ça pour ceux qui serait intéressés pour trouver la source et se procurer l'enregistrement originel.Enfin, pour ceux qui ne veulent/peuvent pas utiliser le système Flash ci-dessous, il y a une playlist M3U.

les blogs que je lis systématiquement :

Maitre Eolas

Alma Oppressa

X.

CatwoMAN

Eustazio

D'autres blogs (liste variable) :

Cyrille

Kanna

Piwilm

Les blogs que je ne lis pas assez souvent (faudrait que ça change):

Juju

b.

Divers :

Ju2.

Kazuma

Les citations :

"Per me si va ne la città dolente,
per me si va ne l'etterno dolore,
per me si va tra la perduta gente.[...]
Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate"


"Par moi on va à la cité dolente,
par moi on va à l'éternelle douleur,
par moi on va parmi la gent perdue.[...]
Vous qui entrez, laissez toute espérance"

Dante, l'Enfer



L'orgueil a plus de part que la bonté aux remontrances que nous faisons à ceux qui commettent des fautes ; et nous ne les reprenons pas tant pour les en corriger que pour leur persuader que nous en sommes exempts.
La Rochefoucaud, Maximes



Lasciva est nobis pagina, vita proba
Si ma page est lascive, ma vie est pure
Martial, Epigrammes


car j'ose bien vous dire que, sur le fait d'une probité très exacte et d'une fidélité sincère, je ne crains ni le Roi, ni vous, ni tout le Genre humain ensemble
in Lettre de Vauban à Louvois

Les films que je voudrais voir (c'est pas gagné) :

Eden Log

Silk

Dante01

Le Théatre (à voir ou à revoir) :

Le meilleur Professeur

Un coeur Sauvage

Lexique :

b. : un p'tit gars sympa quoiqu'un peu bizare parfois .. connu à noël 2002, revu jusqu'en aout 2003 ... maintenant marié et heureux avec son mec ...

B. mon meilleur pote hétéro, connu quand j'étais en seconde. Il est dingue d'opéra comme moi .. nous avons presque les même gouts sur tout (presque : lui il préfère les filles)

J. : un de mes (anciens) amants, maintenant exilé aux US. La perfection tant à l'extérieur qu'à l'intérieur !! pffff pourquoi y a des gens parfaits sur terre ?

Ju. : Le minet TYPIQUE. Ancien collègue de boulot de Xa.

Ro. : un ancien collègue de boulot, bcp trop beau !!! mais bcp trop hétéro :'(

Seb. : une timidité CRAQUANTE ! et adorable, le compagnon de piscine

S. : hummmm ... S. voila qqun de bien difficile ... je ressens qqchose de si bizarre avec lui (entre amour et amitié) que c'est bien l'une des rares personnes avec qui je voudrais me mettre en collocation et .. plus ?

Syl. : Un autre de mes amis !! un petit côté snobino-fashion très bien employé alié à un dosage timidite/exhubérance particulièrement bien maitrisé.

X. : L'un de mes plus anciens amis sur paris après Syl et seb. Le charme fou de l'italie

Xa. : Le pote de toutes les sorties, toujours pret à s'amuser, à faire quelque chose, la bonne humeur réincarnée.