Au lecteur,
C'est ici un blog de bonne foi, Lecteur. Il t'avertit dès l'entrée que je ne m'y suis proposé aucune fin que domestique et privée : je n'y ai nulle considération de ton service, ni de ma gloire : mes forces ne sont pas capable d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu ils y puissent retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive, la connaissance qu'ils ont eue de moi. Si c'eut été pour rechercher la faveur du monde, je me fusses paré de beautés empruntées. Je veux qu'on m'y voit en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans étude et artifice : car c'est moi que je peins. Mes défauts s'y liront au vif, mes imperfections et ma forme naturelle, autant que la révérence publique me l'a permis. Ainsi Lecteur, je suis moi-même la matière de mon blog : ce n'est pas raison que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain. Adieu donc.
De Paris, ce 24. de novembre. 2003

J'écoute : de l'opéra évidemment
Je regarde : mon écran .. LOL heu parfois mon collègue de boulot
Je lis : Les Pélicans de Benoit Vallier
Je joue : avec ma ...
Je mange : trop mal selon mon nutritioniste
Je bois : de tout et meme du .. hummm
Je cite : les autres
Je pense : peu
Je rêve : toujours
(mis à jour lundi 21 septembre 2009 à 19:08)

10/03/2010

10/03/10 - 23:36

On n'y croyait plus ?

mais si si, je suis toujours là ...

Oh évidemment je n'ai plus aucune envie d'écrire dans ce blog, et surtout plus aucune motivation, mais bon quand il s'agit de la nouvelle saison musicale je fais un petit effort.

On commence par la Salle Pleyel qui est la première à ouvrir le bal à ma connaissance en livrant sa saison sur le net ici.

J'ai retenu ceci :

27/09/10 Pleyel : Così fan tutte de Mozart par Freiburger Barockorchester dirigés par René Jacobs

23/10/10 Pleyel : Ouverture et symphonie 3 de Schumann et Double concerto de Brahms par Orchestre Révolutionnaire et Romantique dirigés par John Eliot Gardiner

15/01/11 Pleyel : Suites de danses de Rameau par Le Concert des Nations dirigés par Jordi Savall

11/02/11 Pleyel : La création de Haydn par Le Concert Spirituel dirigés par Hervé Niquet

06/03/11 Pleyel : Anacréon et Pygmalion de Jean-Philippe Rameau par Les Arts Florissants dirigés par William Christie

09/04/11 Pleyel : La Résurrection de Haendel par Concentus Musicus Wien dirigés par Nikolaus Harnoncourt

24/11/2009

24/11/09 - 23:15

Police secours

J'étais tranquillement en train de discuter avec quelques contacts sur msn chez moi, quand j'entends sonner à l'interphone .. étrange, j'attendais personne, en plus je rentre d'un plan cul, j'ai plus aucun force, ça serait con qu'un petit choupinou vienne sonner chez moi et que je ne puisse pas l'honnorer (c'était ce que j'avais en tête quand j'arrivai à l'interphone)

Je décroche l'interphone ... rien. Je me dis : "pffff, encore une farce, forcément, personne veut d'un gros moche, ça m'aurait étonné, ça n'arrive que dans les meilleurs documentaires animaliers ce genre de chose; où une caméra discrète filme les premiers amours de jeunes hommes tous frais sortis de l'enfance...) bref, je m'égare

Je raccorche, et j'entends qu'au même moment, les interphones de mon voisin de palier et de celui du dessus sonnent .... Oui, décidemment, c'était bien une plaisanterie, ou alors est-ce la bande de jeunes garçons, amis du petit copain (une pure bombasse celui là) de la fille du dessus ??

Je n'ai pas le temps de me retourner (ça n'arrive pas souvent d'ailleurs) que j'entends des voix, de l'agitation dans la cage d'escalier, des mecs montent quatre à quatre les escaliers, je regarde par mon judas (il est très ouvert le mien), je distingue des uniformes de police ...

Ca parle fort, ça hurle même au 3eme, et je distingue la fille des voisins du dessus justement, en pleurs qui entre ses larmes essaie d'articulier des : "je sais pas ce qu'elle a pris ... elle a parlé d'alcool, de médicaments ... "

les flics commencent à mettre un peu d'ordre dans tout ça, essaient d'interroger le père de la fille (et accessoirement le mari de la bonne femme) ... je commence à comprendre, je crois que la voisine du dessus s'est foutue en l'air à coup de médoc, alcool, et quelques mélangent pas bon ... ou alors est-elle une victime foudroyée de la grippe à Roselyne ?

J'avoue que je pencherais bien pour le suiccide, parce que je me mets à sa place, et supporter un connard de mari comme le sien, ça doit pas être une sinécure !

On entend déjà les sirènes des pompiers, quelques minutes plus tard, ils sont là... Ca n'arrête pas de crier : "madame ! gardez les yeux ouverts, madame, ne vous endormez pas !! vous avez pris quoi ? "

et les flics de questionner l'autre gros con de mari qui répond (toujours de sa voix trainante de gros beauf) : "bah je sais pas quoi ... comment vous voulez que je sache" (limite s'il parle pas d'une inconnue)

45 min plus tard tout s'est calmé dans l'immeuble ... vu que je n'entends plus la gamine pleurer, elle doit être encore en vie la bonne femme ...

Que ça fait du bien d'être cynique un peu ... ça me défoule, après tout ce que je vis au boulot, enfin un exutoire ! (Ceci dit, je suis hyper content de mon boulot, de ma boite, de mes collègues... comme disait madame Bonaparte mère : Pourvous qué ça doure ! )

05/10/2009

05/10/09 - 18:13

Aujourd'hui on m'a posé un lièvre...

C'est une autre race que le lapin ..

On connait tous le lapin : il reste dans son terrier, et toi grand chasseur, tu vas sur le champ ou dans la forêt avec ton fusil, tu attends, et il ne sort pas de son trou... et tu t'en vas sans avoir tiré une seule fois.

Moi je viens d'avoir droit à un lièvre ce midi. En fait, la différence avec le lapin, c'est que lui, il sort de son terrier, il te passe devant, sous le nez, et cour très vite pour que tu ne l'attrapes pas.

Alors, comment ça se passe dans la vraie vie ? Simplement, le mec te donne rendez-vous à une station de métro, il te demande ton numéro de téléphone (il t'appelle en numéro masqué), vous vous parlez, vous convenez de l'heure et du lieu... ok, tout va bien.

Tu arrives pile à l'heure, tu attends un peu, ton téléphone sonne :

Chasseur : Allo ?
Lièvre : Salut,
Chasseur : Salut
Lièvre, : t'es où là ?
Chasseur : juste dans le hall de la station de métro, il pleut des cordes, je vais sortir
Lièvre : ok, tu sors ? j'arrive alors

et là, tu attends, tu attends, tu attends ... les gens montent et descendent les marches, on voit bien de loin que tu fais le pied de grue, tu es donc bien identifié. Le lièvre n'est pas loin, il sait que c'est toi, et là il passe devant toi, petit coup un d'oeil rapide, oreille vissée au téléphone portable (même éteint, l'effet est le même), il parle très fort en disant :"ok, j'arrive, désolé suis en retard", et il file vite dans le métro...

Ca permet au lièvre de voir le mec de loin (de partir si déjà de loin ça va pas du tout), et de passer devant toi sans en avoir l'air pour te voir de plus près pour s'assurer que t'es définitivement bien moche.

On m'avait dit que ce genre de mec existait, mais j'en n'avais jamais vu, c'est fait !

Ceci dit, je préfère le lièvre au lapin, car au moins, on le voit, et on peut s'assurer soi-même qu'heureusement qu'il a fui en courant, car j'aurais été aussi bien déçu, et bien ennuyé de baiser avec un mec qui me plaisait pas trop. Et autre chose non négligeable : tu perds pas ton temps, quand je l'ai vu passer devant moi sans avoir l'air de me reconnaitre et de faire comme si de rien n'était, ça m'a permis de partir sans attendre plus longtemps.

Du coup, passage à la fnac, (comme prévu juste plus tôt que prévu), et achats divers et variés... retour à la maison, repos

27/09/2009

27/09/09 - 12:25

me llama Calderón de la Barca

J'ai expérimenté pour la première fois de mon existence, la même chose qu'a décrite David Cronenberg : Le rêve dans le rêve. Et comme, pour une fois, je garde une trace assez précise de ce moment onirique, je vais essayer de raconter les sentiments qui me sont venus au réveil (et juste un peu avant).

Je me trouve dans les transports en commun, je fais plusieurs choses en même temps : je lis, j'écris et je prends des notes etc... je suis un peu perdu dans mes pensées et je dois changer de train pour une correspondance, je fais ça une fois encore quand sortant du RER, je m'aperçois que je n'ai plus avec moi ma sacoche (autrement nommé baise-en-ville) qui contient toute ma vie : mes clefs, mes papiers (carte d'identité, de transport, carte bleue, etc ..), mon argent, ... bref, tout ! Je regarde alors le RER, les portes sont fermées, il démarre. Je me mets à courir derrière lui jusqu'à ce qu'il soit parti du quai.... Je m'arrête de courir, et là un sentiment de solitude et d'abandon puissant s'empare de moi. Je suis perdu et je commence à entrevoir toutes les conséquences : comment je vais faire pour rentrer chez moi ? Où vais-je dormir cette nuit puisque je n'ai plus mes clefs ? S. ne répond jamais au téléphone, ça sert à rien que je l'appelle même si c'est lui qui a mon double de clé, X. pourrait bien m'aider je pense, mais je n'ai pas son numéro en tête (mon téléphone dans mon rêve était aussi dans mon sac), bref, je suis perdu et seul au monde au milieu de 2 millions d'habitants.

angoisse

et je me réveille ... ouf, en fait ce n'était qu'un rêve, je suis dans mon lit, avec mon sac que je serre fort contre moi, tout ceci n'était qu'un rêve ... tout va mieux je m'apaise donc.

et je me réveille ... mon sac n'est pas là, il est dans mon salon, sur la chaise, je suis dans mon lit, la réalité apaisante n'était encore elle-même qu'un rêve.
L'expérience a été assez intense et le réveil réel (vraiment réel celui là ?) très proche du moment du rêve pour que je m'en souvienne encore.
Je n'avais jamais ressenti aussi clairement cette sensation de rêve dans le rêve, j'avoue que c'est vraiment la première fois qu'il m'arrive un truc pareil. D'habitude il n'y a qu'un seul palier de réalité onirique chez moi. Déjà que mes rêves sont souvent en noir et blanc, (parfois en couleur mais c'est assez rare), et encore plus rarement musicaux.
Il me souvient encore d'un rêve (en couleur et en musique) que j'avais fait il y a une dixaine d'années où je rêvais me retrouver au milieu du XVIIIe siècle, juste derrière le roi Louis XV lors d'une représentation d'un opéra de Rameau (oui, on a les rêve qu'on peut je sais ...) et nous entendons cette merveilleuse musique (ça par contre je ne m'en souviens plus et ne me souviens plus non plus d'où c'était extrait, mais le fait d'avoir entendu de la musique dans un rêve m'avait marqué à l'époque) et je me pense vers le roi et je lui dis : "c'est une bien belle musique votre majesté n'est-ce pas ?" et il me répond sans me regarder et sans tourner la tête vers moi de façon un peu dubitative et vague : "certes, certes".

En fait la plupart de mes rêves sont sans beaucoup de couleurs, plutôt avec des bruits, et surtout avec des voix. Ca parle bcp dans mes rêves, c'est impressionnant même, des vraies discussions extrêmement claires, construites et logiques. Les gens se parlent, se répondent, je parle, etc.. bref, tout s'enchaîne logiquement contrairement aux situations, événements, et surtout aux personnages que je ne distingue pas toujours. Je sens plus une présence, une personnalité, je sais que je parle à quelqu'un de bien indentifié mais physiquement je reconnais une autre personne. Les rares gens dans mes rêves dont la personnalité correspond presque toujours au physique sont ceux de ma famille : mes parents, mes grand-parents.

Après mon premier rêve à deux niveau, je me suis rendormi assez rapidement. En fait, j'ai l'impression d'être remonté à l'état de conscience de juste de souvenir de ça, et d'avoir replongé presque 30 sec après à peine.

Lors de mon second sommeil j'ai encore rêvé, et là c'est un type de rêve (qui fait toujours intervenir l'angoisse) que je fais assez souvent. J'en avais déjà raconté un à S. mais celui là est nouveau. Alors quel est ce type de rêve ? : c'est l'angoisse d'échouer à décrocher mon diplôme d'ingénieur. La plupart du temps, ce type de rêve prend la même forme : je suis à quelques heures d'un grand examens, un devoir écrit qui est particulièrement important et qui va presque déterminé l'obtention ou non du diplome. Je suis presque prèt, je regarde une dernière fois mes notes, mes cours, etc... tout semble aller bien, quand .... ARRRGG je vois que j'ai oublié de réviser tout un pan d'une matière. horreur, désastre, je n'ai évidemment plus le temps de rien faire, on va entrer dans la salle d'examens, je suis foutu, je vais pas pouvoir répondre, exam foiré, année annulée, diplome perdu ... angoisse : et je me réveille ! Tout va bien, cet examens c'était y a plus de 10 ans, je l'ai réussi haut la main, j'ai mon diplome, et un bon boulot ... apaisement.

Et bien, là, ce matin, c'était donc les même étapes finales, sauf que pour y arriver, ce n'était pas un examens ce coup ci, mais un stage. Plus étrangement, un double-stage (je devais alterner un jour un stage dans une boite où je n'étais pas à l'aise, faire qqchose qui ne me plaisais pas (-- je n'ai que ces sentiments là en souvenir de mon rêve --) et un autre jour dans un hopital où je suis une espèce d'élève médecin qui ne fait qu'ausculter les patients (-- le sentiment que j'ai en souvenir de ce rêve, c'est que je vois les gens défiler devant moi, je dis ce qu'ils ont comme problème mais je ne les soigne pas, je passe la main à un plus expérimenté--)
Je rêvais donc que je devais exécuter un stage, nous sommes à la sortie du WE, la semaine va reprendre, et je me prépare à partir de chez mes parents pour aller travailler. Je passe voir mes grand-parents pour leur dire au revoir pour la semaine qui vient, ils me demandent, deux-trois trucs, si tout se passe bien, ma grand mère me parle de mon "2eme" stage, celui dans l'hopital, et je vais retrouver mes parents. Je discute avec ma mère pour savoir si lundi c'est dans l'entreprise ou à l'hopital que je vais bosser, comme c'est un jour sur deux, et que la dernière fois j'étais à l'hopital, et bien la prochaine donc demain, c'est dans l'entreprise.
Le malaise commence à s'installer, je n'aime pas trop ce boulot, je n'y suis pas bien, qqchose ne colle pas. je passe voir mon père qui me donne les clefs de la voiture, et me presse car je vais être en retard en plus il pleut des cordes ... ça va pas être facile pour rouler. Je monte dans la voiture, mon père me presse de me dépêcher, je pars, et ce n'est plus de la pluie mais de la neige sur la route en partant de chez mes parents, je me dis qu'il faut que je conduise prudemment.
Et là, tout bascule, je repense au stage que je vais avoir à faire (je me retrouve en fait comme le premier jour du premier stage que j'ai eu à effectuer en première année d'école d'ingé), et je me dis : "mais à quoi ça sert ? mon stage est nul, il ne sert à rien, il ne sera jamais validé" et s'il n'est pas validé, j'aurai pas mon année et donc adieu le diplome, etc, la suite on la connait.

et je me suis donc réveillé à ce moment là avec l'apaisement de me dire : "mais j'ai plus besoin de tout ça, c'est de l'histoire ancienne, tout va bien maintenant"... je ne sais pas comment exprimer ce soulagement face à cette si forte angoisse et l'apaisement qui survient aussitôt, de vraies montagnes russes.


Qu’est-ce que la vie ? Un délire.
Qu’est donc la vie ? Une illusion,
Une ombre, une fiction ;
Le plus grand bien est peu de chose,
Car toute la vie n’est qu’un songe,
Et les songes mêmes ne sont que des songes.

22/09/2009

22/09/09 - 00:14

Quand tout le monde bosse ...

...moi je pars en vacances.

En fait à l'origine je n'ai déjà pas beaucoup de congés à poser cette année vu que je viens d'intégrer ma nouvelle boite en novembre 2008, et en plus mon collègue partait 3 semaines en aout, donc je n'avais pas trop le choix du mois : ça a donc été en concertation avec mon mari (S.) la première de septemebre, à Barcelone.

Destination pas forcément originale (surtout pour un couple de tapette) surtout qu'on a échouté à l'Axel, mais bon, c'est toujours mieux que rien.

Evidemment, on est revenu à Sitges 3 ou 4 fois, plage et cruising..



Mais surtout dans le centre de la ville, il y a notre glacier préféré qui fait des glaces TER-RI-BLES !



Mais on n'a quand même refait un petit passage dans la vieille ville de Barcelone que j'adore ! On est revenu dans la cathédrale Sainte-Eulalie pour voir le choeur





et surtout la crypte que nous n'avions pas vue lors de notre premier séjour :



Et en sortant de la cathédrale, dans le Cloitre, nous avons trouvé des oies, que nous n'avions pas vues non plus lors de notre premier passage :



Puis après direction le port, en parcourant les petites rues, avec toujours des petites choses à voir :







Mais le plus agréable, ce sont ces rues étroites, où il fait bon se promener quand il fait une chaleur pas possible :



Arrivé sur le passeig de Colòm, on bifurque sur la Rambla, et en remontant vers la place de Catalogne, on fait un crochet par la Place royale :



puis retour à nouveau dans les petites rues



jusqu'à la place de catalogne.

Dernière image pour nous, comme nous allions souvent à Sitges (où il n'y avait que des vieilles horribles, alors que sur la plage gay de barcelone il y avait pleins de si jolis garçons), on sortait à la station Passeig de Gracia, on sortait chaque fois en début de soirée devant la Casa Battlò (le bad trip de Dalì)



Pour se rester en Espagne, avec un enfant de Barcelone, on va écouter deux airs du merveilleux opéra Artaserse de Domènec Terradellas. Il s'agit des deux airs de bravoure du premier acte : le premier chanté par le troisième castrat (général un petit jeune à qui on donne un air qui lui permettra de montrer ses capacités), et le dernier air du premier acte chanté par le premier castrat, à l'époque l'un des plus grands chanteurs.

Le premier air est chanté par Marivi Blasco, on peut l'écouter ici et le deuxième air, que l'on peut trouver ici est chanté par Céline Ricci, ces deux merveilleuses artistes accompagnées par la Real companyia òpera de cambra tous dirigés par Juan Bautista Otero

20/09/2009

20/09/09 - 16:49

C'est la rentrée...

Avec un peu de retard par rapport à Licida je vais également lister mes spectacles à moi ...
Il me manque encore réellement les spectacles de la cité de la musique et de la salle pleyel. Mais voici toujours :

16/09/09 TCE : Récital JC Bach et Mozart par Jaroussky et Le Cercle de L'Harmonie (Jérémie Rhorer)

25/09/09 TCE : Requiem de Mozart par Orchestre du XVIIIe siècle (Frantz Brüggen)

02/10/09 TCE : Rinaldo de Haendel par Accademia Bizantina (Ottavio Dantone)

04/10/09 CMBV : Symphonies de Mondonville, Saint-George, Rigel, Dauvergne par le Concert D'Astée (Emmanuelle Haïm)

10/10/09 CMBV : Récital Salieri, Sacchini, Gluck et Grétry par Les Nouveaux Caractères (Sébastien d'Hérin)

12/10/09 Pleyel : Les saisons de Haydn par L'orchestre révolutionnaire et Romantique (Sir John Eliot Gardiner)

17/10/09 CMBV : La Belle et la Bête de Grétry par Ausonia (Frédérick Haas)

18/10/09 TCE : Andromaque de Grétry par Le concert Spirituel (Hervé Niquet)

19/10/09 TCE : Israel In Egypt de Haendel par Concerto Köln (Pierre Cao)

03/11/09 Pleyel : Les Hébrides de Mendelssohn et symphonie 3 de Schumann par L'Orchestre des champs Elysées (Philippe Herreweghe)

08/11/09 Cité-Musique : air, symphnie, concertos de Gluck, Haydn et Mozart par les Arts Florissants (Jonathan Cohen)

14/11/09 TCE : Ezio de Haendel par Kammerorchester Basel (Attilio Cremonesi)

18/11/09 TCE : Récital Vivaldi par Kozena et Le Venice baroque orchestra (Andrea Marcon)

21/11/09 TCE : Berenice de Haendel par Il Complesso Barocco (Alan Curtis)

30/11/09 TCE : Récital Haendel et Mozart par Piau et D'Arcangelo et Modo Antiquo (Federico Maria Sardelli)

02/12/09 TCE : Athalia de Haendel par Kammerorchester Basel (Paul Goodwin)

09/12/10 TCE : Magnificat de J.S. Bach par Akademie für alte Musik (Hans-Christoph Rademann)

14/12/09 TCE : Recital Vivica Genaux et Vivaldi par Europa Galente (Fabio Biondi)

16/12/09 TCE : Tancredi de Rossini par La Grande Ecurie et la Chambre du Roy (Jean-claude Malgoire)

16/01/10 Favart : The Fairy Queen de Purcell par Les arts florissants (Willam Christie)

22/01/10 Chatelet : Norma de Bellini par L'ensemble Matheus (Jean-Christophe Spinosi)

01/02/10 TCE : La Cenerentola de Rossini par Concerto Köln (Michael Güttler)

16/02/10 Favart : Béatrice et Bénédict de Berlioz par La Chambre Philharmonique (Emmanuel Krivine)

16/03/10 Favart : Zémire et Azor de Grétry par l'Ensemble Lunaisiens (Jean-François Novelli et Arnaud Marzorati)

17/03/10 Favart : L'Amant Jaloux de Grétry par Le Cercle de L'Harmonie (Jérémie Rhorer)

20/03/10 Favart : Sancho Pança de Philidor par La simphonie du Maris (Hugo Reyne)

02/04/10 TCE : Trauermusik de J.L. Bach par Akademie für alte Musik (Hans-Christoph Rademann)

13/04/10 Favart : La provençale de Mouret et La fille mal gardée de Favart et Duni par l'Ensemble des Menus-Plaisirs du Roy (Hugo Reyne)

04/05/10 Cité-Musique : Acis & Galatée de Haendel par New London Consort (Philip Pickett)

18/05/10 Pleyel : Airs de Haendel, Sartorio et Giacomelli par Venice Baroque Orchestra (Andrea Macon)

25/05-2,7/06/10 TCE : Trilogie Mozart-Da Ponte par La grande écurie et la Chambre du Roy (Jean-Claude Malgoire)

30/06/10 TCE : Semele de Haendel par Les Talents Lyriques (Christophe Rousset)

03/07/10 TCE : Ein deutsches Requiem de Brahms par Concerto Köln (Pierre Cao)

15/08/2009

15/08/09 - 03:02

Totalement inconscient !

Souvent je me dis que je ne suis pas totalement mature, que je suis dans la lune, que je ne pense pas à tout ce qu'il faudrait, que je me laisse vivre et porter par la vie, etc etc ...

Il m'est revenu en mémoire mercredi alors que j'attendais au sport que S. sorte de sa séance de cardio un épisode que j'avais oublié depuis pas mal de temps qui montre bien à quel point je suis oublieux de choses même parmi les plus graves et potentiellement porteuse de conséquences désastreuses.

L'histoire se passe en 1998, j'étais en première année d'école d'ingénieur et je faisais parti de l'équipe qui organisait la soirée de gala de l'école. Déjà pourquoi, moi qui suis le plus passif des spectateurs, qui fuit systématiquement toute position qui me mettrait trop en avant ai-je pu choisir de faire parti d'une équipe qui va monter la soirée de gala de l'école ?? Tout simplement parce que je réfléchis avec ma petite tête et que je trouvais très mignon l'un des mecs du bureau :)

Bref, anecdote mise à part, nous montons donc cette soirée pendant plusieurs mois, ma mission principale a été de passer l'aspirateur sur des morceaux de moquettes récupérées par d'autres personnes de l'organisation dans les divers salons des villes avoisinantes, de noter les dimension, de tout répertorier (coleur, qualité, dimensions, etc...) et numéroter les chutes et le tout pour remplir la surface d'un parc des sports et accueillir ainsi les quelques 2000 personnes invitées.

Une fois le nettoyage des morceaux de moquette terminé, il ne restait plus qu'à monter la chose ... personne ne s'était désigné, donc je me suis proposé pour être l'architecte de la chose. J'avais sans fausse modestie que j'étais assez content de mon travail. Au final avec les bouts de toutes les couleurs j'étais arrivé à faire un super dégradé dans la salle principale, et des unis dans les salles secondaires ... bref, pas mal :)

Durant la soirée, nous nous étions tous assignés des roles pour faire en sorte que ça se passe bien : gestion des vigiles et de la sécurité, gestion des bars, du services à table, etc etc .. Il y avait un poste que personne ne voulait car il était censé vous péter toute la soirée et vous empêcher de profiter de quoi que ce soit : la vigie sécurité ! Heureusement pour rendre le poste plus supportable il avait été décidé des tours de garde : je serai donc le premier. 2H de garde par personne, de quoi s'agissait-il exactement ? Il fallait surveiller le panneau des alarmes incendie, si l'une d'elles se déclenchait, appeler par takie-walkie une autre personne du staff, lui demander d'aller voir au point décrit sur le panneau et lui demander de vérifier s'il voit qqchose ... S'il y a vraiment un feu, on ne fait rien et on laisse l'alarme se déclancher (je crois qu'il y avait une ou deux minutes entre le déclanchement de l'alarme silencieuse et la vraie qui fait sortir tout le monde (on pouvait bien évidemment la déclancher plus vite si on avait vraiment connaissance d'un feu). Sinon, il fallait arrêter le processus, en changeant la plaque de verre (le monsieur qui s'occupe de ça, m'avait montré comment faire et m'avait fourni deux (ou trois) plaques neuves.

La soirée commence donc, je prends mes 2H de garde. Au bout de deux heures, je pars et laisse la personne suivantes au poste...

et là où tout a basculé : je ne sais même pas entre 22H (heure de mon départ) et 6H du mat' (heure de fermeture de la soirée de gala) qui a été au bureau (car je ne suis même pas sûr qu'après la deuxième personne il y ait eu encore qqun après minuit, et surtout .... avec quel matériel attendu que j'ai concervé sur moi les plaques de verres et le tournevis ...

Si jamais un petit malin avait (par trop d'alcool ou de sadisme vicieux) voulu casser une vitre d'un boitier d'alarme à incendie comment nous aurions pu faire pour empêcher le déclanchement de l'alarme ... et là je vois mal les 2000 personnes être évacuées, les pompiers arriver et nous voir dire : "ben désolé, fausse alerte vu, on n'a pas pu arrêter l'alarme à temps"

quand je m'étais aperçu de cette énormité, j'ai évidemment pas dit un mot, et j'ai fait comme si de rien n'avait été et quand le monsieur responsable du palais des sports est revenu me demander les vitres et le tournevis il me dit : "alors ? ça a été, pas de problème ? " et moi : "non non, aucun, merci bcp" ....

Mais quelle inconscience quand j'y repense... J'avais occulté cet épisode depuis un moment, il m'était revenu en mémoire une ou deux fois ces 10 dernières années, mais ça me fait toujours frémir quand j'y repense.

Côté inconscience aussi (qui elle pourrait me mener en tôle si on écoute les lobys des sociétés éditrices de musique : les morceaux sur mon blog, c'est totalement et archi illégal de A à Z car soit ce sont des CD commerciaux (je brulerai dans les enfers du capitalisme pour oser propager un bien commercial gratuitement) et donc bien évidemment illégal à diffuser, soit des retransmission radio, ce qui est tout aussi illégal à faire en France...
Et ben ma foi, tant pis, je vais continuer en postant ici un air totalement introuvable par un ténor que j'adore particulièrement (même si dans cet air il est pas des plus à l'aise -- faut dire que c'est pas simple non plus-- ) : Makoto Sakurada qui interprète le role titre Annibale dans le Annibale in Torino de Paisiello ! Il s'agit de l'air du 1er acte accompagné par la merveilleuse accademia Bizantina dirigés par le non moins merveilleux Ottavio Dantone

23/06/2009

23/06/09 - 19:52

Rideau !

Et voila ! la saison lyrique 2008-2009 s'est terminée hier soir pour moi sur Carmen à l'opéra Comique par Anna Caterina Antonacci et L'orchestre révolutionnaire et romantique dirigés par sir John Eliot Gardiner.

Que dire rapidement sur ce concert qui sera diffusé jeudi 25 juin 2009 dans plusieurs théatres en france (et quelques uns en suisse, ce qui permet à l'opéra comique de dire qu'il y aura 45 salles de cinéma en europe qui diffuseront en simultané cet opéra ... je crois qu'il faut rire en lisant ça) ?

Tout d'abord on va aller dans le sens des critiques qui ont salué, ovationné même le Monteverdi Choir pour sa PARFAITE diction !! Parfaite, le mot est faible, je dirais qu'ils chantent mieux le français que des chanteurs français !
Ensuite grande et énorme découverte pour moi (il parait qu'elle est connue, mais personnellement je ne la connais pas) en la personne de Anne-Catherine Gillet. Je ne sais pas quel mot employer pour la qualifier, GRANDIOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOSE ... je pense que c'est un minimum ! Elle a d'ailleurs été ovationnée à la fin de la représentation (c'était tout à son honneur), voix pure et moelleuse (un peu trop de vibrato à mon gout, mais bon, je viens du baroque), puissante (elle a failli faire exploser le lustre de la salle), et une belle présence sur scène ... Je comprends maintenant quand on dit qu'il faut une personne transcendante pour jouer le role de Micaëla.
Et enfin la mise en scène ! Terrible ! Des costumes style XIXe siècle, des fumées de cigarettes (ça m'a rappelé une partie de mon enfance et du tabac pendant les jeux de cartes dans ma famille le samedi soir), et surtout une très bonne direction d'acteur (la bagarre des cigarières, le combat Escamino/Don José, etc ...) ! Je regrette juste le début de l'acte 4 que j'avais adoré avec la mise en scène utilisé au chatelet avec Minkowski tellement brillante (mais bon, rien n'est parfait). En plus la représentation de l'usine de cigarette de l'acte 1 était fort approchante de celle chez Minkowski (je dis ça par raccourcis car je ne me souviens pas du nom du metteur en scène chez Minkowski).

Ensuite, allons à rebours de la critique (et de l'avis général) : La version Gardiner est tout à fait excellante (et ce que je vais dire ne doit diminuer en rien ce fait !) mais il y a un je-ne-sais-quoi qui me fait préférer toujours la version Minkowski niveau orchestral ... Le côté plus punch/dynamique/théatral de minkowski fait qu'on ne s'ennuie jamais à sa Carmen. Gardiner par son talent à trop vouloir faire ressortir chaque merveille tend plus à ennuyer à certains moments qui demanderaient peut-être moins de formalisme pour être plus vivants...

Enfin, l'interprète même de Carmen ici en la personne de Mme Antonacci. C'est effectivement Carmen, comme j'ai pu le lire ou l'entendre ici ou là ... C'est elle en effet, belle, enivrante, redoutable et qui inspire la passion... Donc elle a le physique du role. Par contre vocalement ... Je n'ai absolument pas été bouleversé et ça n'a rien à envier à la chanteuse qu'avait employé minkowski (là aussi le nom m'échappe). Faut dire qu'à la fin (c'est pas forcément pour justifier mon manque d'emballement vis à vis de sa prestation), mais elle s'est quand même faite huer un peu ...

Enfin, c'est pas grave, c'était en tout une très très bonne soirée de clôture de la saison, reste plus qu'à surveiller les diffusion télé...

21/06/2009

21/06/09 - 23:53

tous à la fête ?

Or donc aujourd'hui jour de l'été c'était la fête de la musique...
Mon très cher ami américain était (comme tous les ans) à Paris (pas forcément pour l'occasion, mais ça tombe à ce moment là) et comme il n'avait rien prévu avec d'autres amis à lui, il a décidé de me sortir.

Il a donc fallu trouver quelque chose qui puisse nous plaire à tous les deux (potentiellement tous les trois puisque nous espérions que S. viendrait, mais comme j'en avais peur ... pas de nouvelles de lui au moment fatidique).

Nous nous sommes donc rendus tous les deux place des Vosges ou le choeur Podium Paris faisait une prestation.

Si au départ j'y suis allé parce que j'avais envie de voir ce qu'un bon groupe d'amateurs pouvait donner, j'ai été particulièrement séduit par leur prestation.

Bon ok, les prestations physiques de certains membres du choeur en plus du pianiste (oh làlà...) et du chef de choeur (terriblement beau avec son sourire séduisant) y étaient pour quelque chose, mais franchement, c'était super agréable de les écouter chanter.

J'étais tellement enthousiasmé que j'ai fini par prendre trois videos avec mon téléphone portable (ce qui ne rend évidemment pas justice à ce qu'ils ont fait vu que le son est pas terrible et l'image encore moins) mais ça fait toujours un souvenir.

Je laisse ici la deuxième video avec Poupée de cire, poupée de son :



On aura notamment noté la prestation de la fille qui traduit les paroles en langue des signes... Ca devient une vraie chorégraphie pour elle. Ca m'a fait pensé que si le parler simple en langue pour les sourds se faisait avec des signes, le chant se fait avec la danse ... La danse c'est la chançon muette.

Je laisse également la 3eme video pour ceux qui en redemandent, mais bien malheureusement mon téléphone n'ayant plus de batterie ça a coupé juste avant la fin ...



J'espère bien aller les voir finalement dimanche prochain au jardin du Luxembourg (peut-être accompagné de S. ce jour là, on peut toujours rêver)

31/05/2009

31/05/09 - 19:47

on est tous le moche de quelqu'un

Il y a plusieurs années j'avais regardé le film : Le goût des autres qui nous apprenait qu'on est tous le con de quelqu'un d'autre...

Ca m'a rappelé un peu ma lecture de Candide (aaahhhh les contes philosophiques de Voltaire, quelle merveille, surtout quand il parles des curés gays dans La princesse de Babylone, à se pisser dessus de rire) où l'on apprenait qu'il y avait toujours plus grand malheur que ce que l'on pouvait avoir vécu et qu'il ne faut pas trop s'apitoyer sur son sort, que ça peut être déplacé en face de quelqu'un d'autre...

Et bien, la semaine précédente, en allant voir Anges et Démons et Millenium avec S. (sans avoir pu aller voir Star Trek :( ) nous sommes tombés sur la bande annonce qui a fait hurler de rire toute la salle : Les beaux gosses.

Et voila qu'on met en scène simplement l'image du : "on est tous le moche de quelqu'un"... Ca me fait un peu penser à moi quand un vieux libidineux obèse et obsédé s'approche de moi dans un bordel quelconque et essaie de me sauter dessus, c'est sans dialogue, mais mon esquive ou ma fuite signifie bien : "non mais tu t'es vu pauvre moche, tu crois pouvoir me toucher" .. et juste après quand un magnifique petit minet d'une 20aine d'années musclé sec, brun, yeux bleux, peau halée, imberbe, avec un petit cul à faire bander un hétéro, me passe devant et que lui même tourne la tête du côté opposé pour éviter mon regard d'un air de dire : "non mais tu t'es vu gros lard du bide tout poilu, tu crois quand même pas avoir le droit de poser ton regard immonde et dégueulasse sur ma merveilleuse et sublimissime personne ?"

et là : plaf ! la bande annonce, c'est moi !


19/05/2009

19/05/09 - 14:13

dans la serie des petits et grands vices...

Il m'arrive de temps en temps (bon ok, assez souvent :) ) de prendre du poppers.

Tous les gays savaient bien (et les plus cons y ont vu une mesure homophobe... ah nombrilisme quand tu nous tiens) que depuis janvier 2008, il était (théoriquement) impossible d'en acheter en France...

Alors évidemment, y a l'achat sur internet (et les voyages a l'étranger : les voyages forment la jeunesse, et déforment le cul dans certains cas :) ), mais ça compte pas ...

Sauf que j'apprends que le décret du 20 novembre 2007 a été annulé par le Conseil d'Etat il y a 4 jours :)
CE, 15 mai 2009, Société France Conditionnement Création et autres avec les conclusions de Mme Julie Burguburu, requête No312449) au motif que : "Le premier ministre, en l'état des éléments versés au dossier, a adopté une mesure excessive et disproportionnée au regard des risques que représente la commercialisation de ce produit pour la santé et la sécurité des consommateurs.

L'interdiction est donc levée.

les cons pourront toujours conclure : le conseil d'état est homophile... :)

14/04/2009

14/04/09 - 00:22

Michael Tolliver a bien vieilli 3/3 (deuxième tableau)

Après avoir courru à la suite du petit monde des chroniques de San Francisco, les autres jours ont été plus touristiquement touristiques.

A la base, nous sommes allés à San Francisco aussi pour y retrouver Xa. et son copain qui s'y étaient expatriés pour quelques temps. Grace à eux, nous avons pu découvrir d'autres petits bouts de la ville et notamment Castro Street ...

Ah évidemment, quand on va à San Francisco, comment ne pas aller voir, dans la capitale gay mondiale (on dit que 25% de sa population est homosexuelle et de fait quand nous avons posé le pied hors du métro avec nos bagages à la main avec S. nous avons vu des nuées de lesbiennes en nombre si grand que nous n'en n'avions jamais vus autant à la fois à Paris), le centre même de cette capitale.

Et voila bien la raison du titre de toute cette série d'articles sur nos vacances aux Etats-unis : les jeunes gays ont disparu (enfin, ne sont pas aussi visibles que leurs ainés) de San Francisco et Michael Tolliver a vieilli avec ses amis des années 70.
Bon évidemment, il reste quelques pouffettes, mais c'est pas aussi flagrant et arrogant qu'à Paris où on en voit partout... Xa. et son copain était déjà dans la place depuis plus de 6 mois et n'ont trouvé que deux endroits (pas intéressants en plus) régulièrement fréquentés par des jeunes. J'espère qu'ils en auront trouvé d'autres pour le temps qu'il leur a resté à passer là bas, car c'était désespérant.

Le quartier est en fait bien petit, et notre micro marais nous paraissant d'un gigantisme américain à côté.

Autre virée touristique que nous voulions absolument faire avec S. : le Cable Car !



C'est l'abat-touriste assuré, mais bon, il faut bien sacrifier aux monuments locaux. Et ma foi, côté monument intéressant, ça en est bien un ! Déjà pour son histoire : C'est le premier mode de transport en commun de l'humanité non mu par la force animale ! L'inventeur du cable car a eu son idée en voyant un tramway tracté par des chevaux reculer en pleine côte puisque les pauvres animaux n'avaient pas la force nécessaire pour grimper ces pentes. En bon industriel américain qui se respecte (il était fabricat de cables) et qui donc sait tirer profit de toute opportunité, il mit au point un système de cables d'acier qui parcourent la ville en boucle fermée (on imagine la longueur du cable). Les voitures avancent lorsque le conducteur actionne les machoires de la pince qui va accrocher le cable (qui lui circule en permanence). La vitesse dépend de la pression de la machoire (on remplace les pinces tous les quatre jours à cause de l'usure, et les cables font en moyenne entre 100 et 300 jours ...).

Le plus amusant (que nous n'avions alors pas remarqué) et que nous a fait noter le copain de Xa. : la ligne qui part de Powell street posède un type de wagoon qu'on appelle : non réversible ! C'est à dire que les wagoons arrivés à la fin de la ligne ne peuvent pas repartir à sens inverse, il faut les amener sur une plate forme pivotante pour les retourner et les faire repartir dans l'autre sens, ce qui donne un côté pittoresque supplémentaire :



Arrivés sur Fisherman's Wraf, on est allé voir les lions de mer qui ont élu domicile au pont 39 prêt de celui où embarquaient les prisionniers pour Alcatraz :



puis après un petit tour, nous sommes renvenus dans le centre pour visiter le Civic Center. Le chemin pour y aller est pavé et gravé de l'introduction de la charte de l'organisation des Nations Unies. On arrive alors à la place du Pioneer Monument



avant d'arriver enfin à la maire (on se serait cru devant l'hotel des invalides à Paris, et pour cause l'architecte américain avait fait ses études à l'école des beaux arts à Paris) :



et juste derrière on peut y voir l'opéra de San Francisco mondialement connu :



Puis nous sommes revenu vers le centre pour qu'on se sépare avec Xa et son copain, et qu'on aille faire un petit tour au sauna local. Il y a deux saunas à San Francisco : le Steamworks (celui de la chaine que nous avions visité à Chicago) à Berkeley et un autre à San José.
On va faire vite : NUL ! Comparé à celui de Chicago, il n'avait rien d'intéressant, une usine sans âme, lieu intéressant, et les mecs .... brrrrr pour un dimanche après midi où il devait être bondé (qu'est-ce que ça doit être en semaine ??)

Le lundi, nous avons décidé de faire une méga marche à pied ! Départ de la Marina, direction le Golden Gate via le Palace of fine arts et le Préidio, tout ça pour arriver à pied vers la plage naturiste/gay de San Francisco et voir l'océan Pacifique de nos yeux enfin...





La marche ayant été plus exténuante que je l'avais prévue, nous avons décidé de rentrer au centre en transport en communs : 30 min de bus pour revenir tout de même !
Le lendemain, je me suis dit qu'on pouvait reprendre la promenade où nous l'avions laissée en repartant en transport vers le Palais de la légion d'honneur. C'est presque en français dans le texte : il s'agit en fait du pavillon que la france a fait construire pour l'exposition universelle de 1915 à San Francisco. Ils l'ont concervé, et c'est maintenant devenu une galerie d'art. Il y avait alors dans la court la reproduction de la sculpture du plus grand sculpteur du XIXe siècle français.




Puis nous sommes redescendus vers le Golden gate Park pour faire la marche arrière vers le centre de San Francisco. Dans ce parc, on a pu revoir ce que j'espérais depuis un moment : les écureuils américains, il sont très différents de leurs cousins européens : ils sont noirs, ou très gris



Dans ce parc (qui est plus une forêt aménagées tellement c'est gigantesque), on tombe même sur la reproduction d'une croix celtique reproduction d'une croix de l'ile écossaise de Iona.



Il y a mille autre choses à voir évidemment dans ce parc comme le pavillon chinois, ou le jardin d'hiver , le concervatory of flowers



Et surtout le M.H. de Young Memorial Museum, mais nous n'avons pas eu le temps de faire tout ça ...

On débouche alors du parc sur l'un des quartiers les plus anciens et historiques de San Francisco car il ne fut presque pas détruit par le tremblement de terre de 1906 : Haight-Ashbury. S'il était un quartier de villégiature il y a 100ans (de par sa proximité avec le parc et son éloignement du centre), c'est devenu le quartier des a-sociaux, marginaux et autres SDF locaux. C'est là aussi que se sont installés les hippies des années 70, et c'est grace aux travaux de réaménagement des immeuble victoriens par les gays et jeunes cadres que le quartier a fait un retour inespéré. On peut donc y admirer à nouveau de magnifiques maisons :




Enfin, nous n'allions pas partir avec S. de ce pays sans en emporter deux images (enfin une video et une image) d'épinal. Pour les américains, les français sont des petits vieux qui vont chercher leur baguette coiffés de leurs berrets dans leurs 2cv, et bien pour nous l'amérique c'est aussi ça :



Bon, pour faire amande honnorable, je dirais que c'est encore et toujours le pays des extrèmes, tout est trop : trop grand, trop petit, trop gros, trop maigre, trop sucré, trop salé, trop chaud ou trop froid, etc etc ... En plus, nous n'avons pas vu autant de MacDo que ça !! On n'en trouve pas beaucoup dans les centre villes, ils sont surtout dans les banlieux plus modestes comme nous avons vu un MacDo à San Francisco dans le quartier de Haight-Ashbury justement.

Et pour finir sur la deuxième image : nous avons pu en prendre plein les yeux S. et moi, mais il nous manquait ce que l'on entend dans les films hollywoodiens à n'en plus finir : les sirènes de pompiers ou de police !! On n'a pas loupé l'occasion quand elle s'est présentée :



En fait, quelque chose de très marquant pendant ce voyage, ça a été le contact direct avec ce qu'on voit à la télé : marcher dans les rues, sentir les odeurs et écouter les bruits de la ville ! L'expérience la plus remarquable ça a été le lendemain de notre retour en france, il y avait une série (un peu pourrie comme d'hab) sur M6 qui se passe à San Francisco (énorme coïncidence), et dans le film, on entend la cloche du Cable car sans le voir, je pense que si nous n'y avions pas été, nous n'aurions même pas fait attention à ce détail, ça rend le visionnage d'un film avec une dimension tout à fait impossible à atteindre sans avoir fait un tel voyage !

Bref, à refaire !

13/04/2009

13/04/09 - 01:02

homocentrisme

Il y avait un exercice en cours de Français qui m'horripilait tant (avec les dictées, et autres lectures imposées...) : le commentaire composé !

Cet exercice me déplaisait au plus haut point pour la seule et bonne raison : se forcer à trouver une signification à tout dans un texte !
Je me rappelle de la phrase de notre connasse de prof de français de seconde (que personne ne pouvait encadrer, et qui m'a appelé Jérome pendant toute une année parce que j'avais le même nom de famille qu'un autre de ses élèves de terminale ...) : "il faut faire feu de tout bois".
Ca voulait dire qu'une virgule placée là, ça voulait dire un truc, qu'utiliser le mot soleil plutôt qu'astre du jour ça avait une autre signification, etc etc etc ... Ca me rendait fou de pouvoir imaginer que CHAQUE mot, CHAQUE virgule, CHAQUE caractère imprimé dans un livre, écrit par son auteur pouvait avoir une signification et être une clef pour déchiffrer un message mystique dans son oeuvre.

Résultat, j'ai été (et suis toujours, du reste), d'une nullité consternante en français. J'ai jamais dépassé le 9 de moyenne, et de même au BAC.

Aller chercher de la symbolique, des réseaux sous-terrains et occultes derrière un texte, une peinture, ou n'importe quelle oeuvre d'art en général ça me faisait penser à la kabbale, et je ne peux pas croire que TOUS les artistes soient capables d'une telle chose (c'est peut-être de ce degré de capacité qu'on peut arriver à catégoriser et classer les artistes du simple chanteur nouvelle star aux plus grands génies de l'humanité ? )

En tout cas, je me suis toujours refuser d'imaginer qu'il y avait toujours un sens derrière tout et n'importe quoi ; sauf que ....

... sauf que maintenant, je suis bien contaminé par cette maudite façon de voir les choses (et mes lectures d'Umberto Eco ne m'ont pas amenées sur la voie de la guérison et en particulier du pendule de Foucault).
Conséquence directe : je ne peux plus regarder une mise en scène d'opéra (enfin, une mise en scène correcte évidemment, je cherche pas de signification quand il n'y a qu'une table et une chaise pour tout décors), ou un film quelconque, sans me dire : tiens, si ça c'est là à cet endroit, c'est pas pour rien, c'est le metteur en scène (ou le réalisateur) qui l'a voulu et c'est pour une raison bien particulière ; laquelle...?

En plus, je reste persuadé que les lectures (et par extension kabbalistique : les déchiffrements) que l'on fait d'une oeuvre sont passés obligatoirement par un prisme déformant et tordant la réalité et la vérité pure (dans le sens platonicien du terme) d'une oeuvre : son vécu et sa culture personnelle, son ressenti, bref, tout ce qui fait l'individualité d'une personne.
Evidemment, c'est par là que passe la grandeur d'une oeuvre d'art : pouvoir parler à n'importe qui quelque soit son vécu, son niveau culturel et/ou intellectuel.
Mais je pense encore et toujours que l'on fait dire à certaines oeuvres plus qu'elles ne veulent/peuvent dire et surtout plus que ce que leur auteur n'a voulu leur donner comme portée (du moins consciemment). Il y a à mon avis un mystère profond de la création artistique, qui transcende l'artiste lui-même. Je ne vais pas m'étendre sur cette partie là car elle ne sert pas mon propos, c'était juste pour caser le mot transcendant que j'aime bien ...

Je reviens donc sur l'interprétation des oeuvres par les spectateurs. J'ai peur que désormais mon homosexualité me fasse lire certaines oeuvres pas comme je le devrais... alors après on pourra me dire que la seule bonne lecture d'une oeuvre est celle que moi je peux en faire, mais ça ne me convient pas... Je pense qu'il y a une idée (dans le sens platonicien du terme) pure, une vérité intrinsèque (je l'aime bien ce mot là aussi) à l'oeuvre et ça me gêne de me dire que ma lecture homocentée brouille quelque chose qu'il ne faudrait pas lire ainsi...

Exemple donc (et ce pour quoi tout cet article a été écrit jusqu'ici) : L'aile ou la Cuisse de Claude Zidi !
Il y a un passage dans le film où Louis de Funès apprend le vrai métier de son fils Coluche (d'une façon qu'il n'aurait pas voulu forcément) qu'il croyait en fait travailler dans la même boite que lui. Il apprend qu'il est clown dans un cirque et la déception est là.
Personnellement j'y vois clairement une scène de coming out. C'est peut-être une névrose personnelle mais ça me parait d'une clarté telle que j'ai du mal à croire le contraire. Le dialogue Coluche-De Funès est d'ailleurs à tomber :

Coluche : "Ca te fait de la peine, papa ?"
De Funès : "T'inquiète surtout pas !"
Coluche : "Ah bon..."
De Funès : "mais j'aurais aimé l'apprendre autrement"
Coluche : "j'ai essayé de t'en parler plusieurs fois.."
De Funès : "Ca fait longtemps que tu .. tzatzatza"
[...]

on passe par l'histoire du choix, etc ...

et à la fin la dernière phrase quand le père l'a rejeté et est parti :

Coluche : "et le spectacle continue..."

voila, la vie continue même après une telle découverte et un rejet, j'ai toujours trouvé cette scène très marquante.



Je me suis toujours demandé si je sur-interprétais pas cette scène avec mon vécu personnel (ou non vécu dans ce cas particulier), interrogé sur la chose S. m'avait déjà dit que oui... mais pourtant à ne pas l'y voir.

04/04/2009

04/04/09 - 16:44

... fin

Et voila donc le programme que je vais voir (caractères normaux), et auquel je voudrais assister (en italique) au TCE :

16/09/09 TCE : Récital JC Bach et Mozart par Jaroussky et Le Cercle de L'Harmonie (Jérémie Rhorer)

27/09/09 TCE : Marches, Concerto pour piano et symphonie 41 Mozart par L'Orchestre du XVIIIe siècle (Frans Brüggen)

28/09/09 TCE : Così fan Tutte de Mozart par Le Cercle de L'Harmonie (Jérémie Rhorer)

02/10/09 TCE : Rinaldo de Haendel par Accademia Bizantina (Ottavio Dantone)

17/10/09 TCE : Faramondo de Haendel par I Barocchisti (Diego Fasolis) (en conflit avec un concert au CMBV :( )

18/11/09 TCE : Récital Vivaldi par Kozena et Le Venice baroque orchestra (Andrea Marcon)

30/11/09 TCE : Récital Haendel et Mozart par Piau et D'Arcangelo et Modo Antiquo (Federico Maria Sardelli)

14/12/09 TCE : Récital Vivaldi par Génaux et Europa Galante (Fabio Biondi)

16/12/09 TCE : Tancredi de Rossini par La Grande Ecurie et la Chambre du Roy (Jean-claude Malgoire)

30/01/10 TCE : La Cenerentola de Rossini par Concerto Köln (Michael Güttler)

25/05-2,7/06/10 TCE : Trilogie Mozart-Da Ponte par La grande écurie et la Chambre du Roy (Jean-Claude Malgoire)

04/04/09 - 16:07

presque fini...

Et voila, avec la présentation des saisons du TCE et de l'opéra comique, on arrive presque à la fin de la liste des maisons qui offrent des choses intéressantes.

Je ne parlerai évidemment pas comme chaque année de l'opéra de paris, qui ne propose strictement rien d'intéressant, si ce n'est une reprise de platée à laquelle j'irai bien évidemment...

En italique encore ce que je ne suis pas sûr d'aller voir.

16/01/10 Favart : The Fairy Queen de Purcell par Les arts florissants (Willam Christie)

13/03/10 Favart : Conférence sur Grétry

15/03/10 Favart : L'amant Jaloux de Grétry par Le cercle de l'Harmonie (Jérémie Rhorer)

16/03/10 Favart : Zémire et Azor de Grétry par L'ensemble Lunaisiens

20/03/10 Favart : Sancho Pança de Philidor par La sinfonie du Marais (Hugo Reyne)

13/04/10 Favart : La provençale de Mouret et La fille mal gardée de Favart et Duni par l'Ensemble des Menus-Plaisirs du Roy (Hugo Reyne)

01/04/2009

01/04/09 - 00:44

morne saison, triste saison...

Je vais faire d'une pierre deux coups avec cet article : on va détailler les saisons Cité de la musique et Pleyel.

C'est bien triste cette année pour la cité de la musique et pleyel, je pense que je n'aurai pas plus de 4 ou 5 concerts en tout.

En italique, les concerts qu'il "serait bien de voir" mais que je ne suis pas sûr d'aller voir moi.
En barré, les concerts qui entrent en collision avec d'autres :(

05/10/09 Pleyel : Theodora de Haendel par les Gabrieli consort and Players (Paul McCreesh)

10/10/09 Pleyel : Armida de Vivaldi par Concerto Italiano (Rinaldo Alessandrini)

12/10/09 Pleyel : Les saisons de Haydn par L'orchestre révolutionnaire et Romantique (Sir John Eliot Gardiner)

20/10/09 Pleyel : Susana de Haendel par les Arts Florissants (William Christie)

03/11/09 Pleyel : Les Hébrides de Mendelssohn concer et symphonie 3 de Schumann par L'Orchestre des champs Elysées (Philippe Herreweghe)

17/11/09 Pleyel : Motest de Lully, Desmarest, Rameau et Campra par les Arts Florissants (William Christie)

22/11/09 Pleyel : La Flute Enchantée de Mozart par Akademie für Alte Musik Berlin (René Jacobs)

18/05/10 Pleyel : Airs de Haendel, Sartorio et Giacomelli par Venice Baroque Orchestra (Andrea Macon)

08/11/09 Cité-Musique : air, symphnie, concertos de Gluck, Haydn et Mozart par les Arts Florissants (Jonathan Cohen)

04/05/10 Cité-Musique : Acis & Galatée de Haendel par New London Consort (Philip Pickett)

Deux concerts à la cité de la musique cette saison, dont je ne suis pas sûr en plus de vouloir y aller ... contre 8 coups de coeur pour la saison 2008-2009 .. c'est la crise !

28/03/2009

28/03/09 - 20:21

Plus de réseau ?? Bah c'est normal ...

Après quelques courses cet après midi, je rentre tranquillement chez moi, mon téléphone mobile était éteint (plus de batterie)...

Je mets mon gros chargeur au cul du portable, tout ce jus qui lui arrive .. bien ne nous égarons pas ...

une fois que la recharge a été démarrée, je rallume quand même mon portable, et là .... plus de réseau. Je m'étonne un peu, je me demande ce qu'il se passe. Une fois la batterie rechargée j'éteints tout ça, je rallume, pas mieux...

Je sors la carte SIM de mon téléphone, et la mets dans un autre : pas mieux ...

Donc ça ne vient pas de mon matériel, peut-être mon abonnement ? En tout cas, je ne crois pas à une panne générale du réseau, ça serait énorme. Je téléphone donc au service client et là .... kafka est de retour !

Kafka : Service client Arc-en-ciel bonjour,
Amadis: Bonjour, je vous appelle car je n'ai aucun réseau sur mon mobile
Kafka : ben oui, c'est normal
Amadis : pardon ? comment ça ?
Kafka : bah... voyons monsieur, votre carte sim est périmée ! Vous le savez peut-être pas, mais les cartes sim c'est comme les boites de petits poids, y a une date limite
Amadis : quoi ? mais comment ça se fait ça, j'ai un forfait, pas une carte pré-payée ..??
Kafka : mais bon, mais c'est évident voyons ... votre carte Sim date de plus de 10 ans ! vous l'avez depuis fin 2001 !
Amadis : et alors ? où est le problème ..?? et si ça arrive à expiration pour je ne sais quelle raison, vous pouviez pas me prévenir ?
Kafka : bah ... je suis justement en train de vous prévenir là ! Il faut téléphoner au service client quand c'est comme ça
Amadis : QUOI ???? mais je suis bloqué là... Donc faut attendre que votre téléphone se bloque pour téléphoner au service client quand la ligne est bloquée ? tout ça parce que la carte sim est périmée et que vous ne prévenez pas ? pourquoi vous ne prévenez pas d'ailleurs ?
Kafka : Bah ... voyons on peut pas prévenir ! c'est impossible !
Amadis : quoi ??? et vous pouvez pas développer un logiciel qui stocke dans une base la date de sortie de toutes les cartes sim et envoyer un courrier automatique aux clients qui les préviens que dans quelques semaines leur cartes sim va arriver à expiration ?
Kafka : bah non, c'est impossible ça !
Amadis : ??? mais ne vous foutez pas de moi !! C'est quand même pas impossible de développer un logiciel qui une fois qu'une carte à atteint 10 ans de vie, d'envoyer un courier à son propriétaire !!
Kafka : oh là là là !!! attention, mais c'est pas si simple que ça, c'est très compliqué, la date d'expiration dépend du forfait, du téléphone, de chaque opérateur, de caractéristiques particulières, etc..
Amadis : et alors ??? il suffit de renseinger tous ces paramètres et les logiciels sont faits pour ça ! C'est quand même fou de devoir attendre de se retrouver bloqué pour demander à être débloqué !
Kafka : mais je vous envoie gratuitement une nouvelle carte dans les 48 heures en urgence, enfin, 72H car demain c'est dimanche...
Amadis : oui, bah encore heureux ... Mais pour cette histoire de logiciel, faites remonter ça à votre hiérarchie, c'est quand même incroyable.

formules de politesses de base; merci au revoir !

Donc voila ... les cartes sim peuvent se périmer, sans qu'on vous prévienne, et pour ça, faudra payer un appel au service client pour en réclamer une autre, car ils ne sont pas capables de savoir quand la carte sim d'un client arrive à expération...

Super...

16/03/2009

16/03/09 - 22:32

Saison CMBV

Hier je discutais en très charmante compagnie avec un "stagiaire" au Centre de musique baroque de Versailles qui m'a appris qu'ils avaient dévoilé leur saison 2009 ...

Voici donc ce que j'en retiens et que je vais donc voir :

04/10/09 CMBV : Symphonies de Mondonville, Saint-George, Rigel, Dauvergne par le Concert D'Astée (Emmanuelle Haïm)

10/10/09 CMBV : Récital Salieri, Sacchini, Gluck et Grétry par Les Nouveaux Caractères (Sébastien d'Hérin)

17/10/09 CMBV : La Belle et la Bête de Grétry par Ausonia (Frédérick Haas)

10/11/09 CMBV : L'Amant jaloux de Grétry par Le Cercle de l'Harmonie (Jérémie Rhorer)

21/11/09 CMBV : Céphale & Procris de Grétry par Les Agremens (Guy van Waas)

Le problème c'est le dernier concert, il est en conflit avec un concert au TCE : Berenice de Haendel .. théoriquement j'ai la place pour le TCE et rien encore pour le CMBV, je pourrais donc ne rien faire, et laisser comme ça. En plus, ça sera enregistré par Ricercar ce concert, donc aucun raison d'y aller autre que le plaisir de voir ça en live ... et c'est pas rien.

D'un autre côté, cet oratorio de Haendel est inconnu pour moi. Je ne sais pas ce que je vais choisir encore

04/03/2009

04/03/09 - 18:05

Et voila ... :(

Ce qui devait arriver est, comme on pouvait s'en douter, arrivé...

Enterrement vendredi 15H... (a 4H de train de paris :()

C'est pas très arrangeant et pour y aller ça va pas être simple.

Je suis partage entre y aller et ne pas y aller pour plusieurs raisons.
D'un cote les enterrements c'est fait uniquement que pour les vivants, pas pour les morts.
De plus, je n'avais pas assisté non plus à l'enterrement de ma grand mère maternelle.
De fait, ca fera un plaisir énorme à ma mère si je ne "peux" pas assister a l'enterrement de ma grand mère paternelle qu'elle n'aimait pas bcp
Enfin, vendredi soir j'ai un concert (le Requiem de Mozart ... pour le coup, c'est de circonstance).

Ca me rappelle que lorsque mon grand père paternel avait ete enterre j'avais aussi un concert le soir meme et que j'avais reussi à y aller (enterrement à 11H, train à 14H, concert à 19H30)

Alors évidemment, je peux faire croire que le boulot me retient vendredi et donner une fausse excuse, car de toute évidence, le boulot ne me retiendrait pas si je demandais à ma chef de m'absenter.

03/03/2009

03/03/09 - 23:19

retour de soirée

Je ne pensais pas écrire un article sur le concert de ce soir tant je pensais (et à juste titre) qu'il serait chiant, d'une placidité absolue et donc inutile à ce que j'en fasse un rapport.

Mais finalement, puisqu'il est arrivé quelque chose de surprenant : quelqu'un m'a parlé !

En effet, pendant l'entr'acte, j'étais en train de lire mon livre : Michael Tolliver est Vivant d'Armistead Maupin, qui se trouve être le dernier épisode des Chronique de San Francisco.

Ma voisine de droite alors se tourne vers moi et me dit : "excusez-moi, que lisez-vous ?" Fluctuant entre l'agacement et l'embarra, je referme mon livre et lui présente la couverture (on y voit une photo du golden gare de san francisco).

Je repars alors dans ma lecture, et elle revient à la charge en me disant : "ah, mais c'est loin de ce qu'on écoute ce soir..."
J'ai trouvé la remarque affligeante ... Comme si on ne devait lire ce soir que des livres qui avaient rapport aux concertos de Vivaldi, Bach ou Mendelssohn, ou alors une critique comparée des interprétations sur instruments d'époque ?

Et elle de continuer : "et ça parle de quoi ?"

Je lui explique qu'il s'agit d'un roman, qui raconte l'histoire d'un groupe de gens, amis vivant à san francisco au cour des années 70/80 et que ce livre en est la conclusion et se passe de nos jours .. (Heureusement, elle ne m'a pas demandé de lui faire la biographie de l'auteur)

Je me replonge donc dans ma lecture, quand elle me rattrape en disant : "et sinon, le concert de ce soir, cette première partie vous en avez pensé quoi ?"

Là, ça commençait sérieusement à m'agacer, car je lui avais rien demandé à celle là, et je trouvais relativement impoli d'interrompre quelqu'un dans sa lecture. Je claque donc le livre pour lui faire comprendre qu'elle me fait chier et le case contre ma jambe.

Je lui explique donc ce que j'ai pensé du concert : que c'est poli, joli, mimi, et qu'à part deux violons que j'ai trouvé désaccordés (enfin, à mon oreille évidemment, pas à celle des instrumentistes manifestement vu qu'ils n'ont pas chercher à se raccorder) c'est agréable...
Elle me dit alors qu'elle trouve pas ça trépident, et moi de lui faire remarquer qu'en effet, il ne s'agit pas d'une interprétation à l'italienne, mais plutôt à l'allemande (c'était Concerto Köln qu'elle découvrait ce soir et me demandait s'il s'agissait bien de la ville de Cologne).

Elle m'a tenu le crachoir sur les salles parisiennes, les prix, la diversité des publics, et mon accent, mon boulot, et si j'aimais seulement écouter, ou même faire de la musique ... j'ai failli craquer !!

Heureusement, l'entr'acte s'est terminé, et à part quelques questions au moment d'aborder le concerto pour 3 pianos de Mendelssohn, elle me demande : "mais ce sont des clavicordes non ?" et moi de lui assurer que c'était bien des pianos, mais des piano-forte ! Et d'insister : "ah non ?? ce sont vraiment des cordes frappées ? pas pincées ??, mais alors c'est l'ancêtre du piano qu'on entend..." et oui ....

La fin du concert arrivant, je prends ma petite photo traditionnelle (une tradition vieille de 6 mois au moins !) où je prends ma photo du concert, et elle de me dire (de façon ironique et pas méchante même si j'ai pas apprécié) : "ah, mais en plus vous êtes un petit poison" (j'avais même mal compris au milieu des applaudissements), je lui demande le quoi--du-pourquoi ... et elle me dit : "vous prenez une photo, c'est interdit", je lui ai poliment répondu que je m'en tamponait le coquillard ! la preuve :



 

En lisant le blog de Greg-kun !!, j'ai découvert un truc tout bête : un jukeboxe qui lit les morceaux de musique qu'il a sélectionné ...
Pour le vrai radioblog ci dessous cliquez sur "pop-up" pour conserver la fenetre tout au long de la navigation et pour que ça marche pour tout le monde : cliquez sur POP-UP.
De plus, pour référencer tous les articles et les extraits musicaux associés j'ai écrit une page qui reprend tout ça pour ceux qui serait intéressés pour trouver la source et se procurer l'enregistrement originel.Enfin, pour ceux qui ne veulent/peuvent pas utiliser le système Flash ci-dessous, il y a une playlist M3U.

les blogs que je lis systématiquement :

Maitre Eolas

Alma Oppressa

X.

CatwoMAN

Eustazio

D'autres blogs (liste variable) :

Cyrille

Kanna

Piwilm

Les blogs que je ne lis pas assez souvent (faudrait que ça change):

Juju

b.

Divers :

Ju2.

Kazuma

Les citations :

"Per me si va ne la città dolente,
per me si va ne l'etterno dolore,
per me si va tra la perduta gente.[...]
Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate"


"Par moi on va à la cité dolente,
par moi on va à l'éternelle douleur,
par moi on va parmi la gent perdue.[...]
Vous qui entrez, laissez toute espérance"

Dante, l'Enfer



L'orgueil a plus de part que la bonté aux remontrances que nous faisons à ceux qui commettent des fautes ; et nous ne les reprenons pas tant pour les en corriger que pour leur persuader que nous en sommes exempts.
La Rochefoucaud, Maximes



Lasciva est nobis pagina, vita proba
Si ma page est lascive, ma vie est pure
Martial, Epigrammes


car j'ose bien vous dire que, sur le fait d'une probité très exacte et d'une fidélité sincère, je ne crains ni le Roi, ni vous, ni tout le Genre humain ensemble
in Lettre de Vauban à Louvois

Les films que je voudrais voir (c'est pas gagné) :

Eden Log

Silk

Dante01

Le Théatre (à voir ou à revoir) :

Le meilleur Professeur

Un coeur Sauvage

Lexique :

b. : un p'tit gars sympa quoiqu'un peu bizare parfois .. connu à noël 2002, revu jusqu'en aout 2003 ... maintenant marié et heureux avec son mec ...

B. mon meilleur pote hétéro, connu quand j'étais en seconde. Il est dingue d'opéra comme moi .. nous avons presque les même gouts sur tout (presque : lui il préfère les filles)

J. : un de mes (anciens) amants, maintenant exilé aux US. La perfection tant à l'extérieur qu'à l'intérieur !! pffff pourquoi y a des gens parfaits sur terre ?

Ju. : Le minet TYPIQUE. Ancien collègue de boulot de Xa.

Ro. : un ancien collègue de boulot, bcp trop beau !!! mais bcp trop hétéro :'(

Seb. : une timidité CRAQUANTE ! et adorable, le compagnon de piscine

S. : hummmm ... S. voila qqun de bien difficile ... je ressens qqchose de si bizarre avec lui (entre amour et amitié) que c'est bien l'une des rares personnes avec qui je voudrais me mettre en collocation et .. plus ?

Syl. : Un autre de mes amis !! un petit côté snobino-fashion très bien employé alié à un dosage timidite/exhubérance particulièrement bien maitrisé.

X. : L'un de mes plus anciens amis sur paris après Syl et seb. Le charme fou de l'italie

Xa. : Le pote de toutes les sorties, toujours pret à s'amuser, à faire quelque chose, la bonne humeur réincarnée.